{"id":560,"date":"2025-11-06T22:49:43","date_gmt":"2025-11-06T21:49:43","guid":{"rendered":"https:\/\/femme2000.org\/?p=560"},"modified":"2025-11-28T11:12:38","modified_gmt":"2025-11-28T10:12:38","slug":"le-lundi-prochain-31-juillet-cest-la-celebration-de-la-43eme-edition-annuelle-de-la-journee-panafricaine-de-la-femme-en-effet-le-31-juillet-a-ete-institue-a-locc","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/femme2000.org\/?p=560","title":{"rendered":"Le lundi prochain, 31 juillet, c\u2019est la c\u00e9l\u00e9bration de la 43\u00e8me\u00a0\u00e9dition annuelle de la Journ\u00e9e panafricaine de la femme."},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Le lundi prochain, 31 juillet, c\u2019est la c\u00e9l\u00e9bration de la 43\u00e8me\u00a0\u00e9dition annuelle de la Journ\u00e9e panafricaine de la femme. En effet, \u00able 31 juillet\u00bb a \u00e9t\u00e9 institu\u00e9 \u00e0 l\u2019occasion du premier congr\u00e8s de l\u2019Organisation panafricaine des femmes (Opf ou Pawo en anglais), tenu \u00e0 Dakar le 31 juillet 1974. Consacrant ainsi la \u00abJourn\u00e9e de la femme africaine\u00bb en comm\u00e9moration de la date historique du 31 juillet 1962. Ce jour-l\u00e0, \u00e0 Dar es Salaam (Tanzanie), des femmes de tout le continent africain s\u2019\u00e9taient r\u00e9unies pour la premi\u00e8re fois et avaient cr\u00e9\u00e9 la premi\u00e8re organisation de femmes d\u00e9nomm\u00e9e la \u00abConf\u00e9rence des femmes africaines\u00bb (Cfa) devenue donc Opf, il y a 43 ans.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong><em>A l\u2019occasion de cette f\u00eate continentale dite \u00abla Panafricaine des femmes\u00bb, votre hebdo pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 consacre aujourd\u2019hui son \u00abDossier F\u00e9mina\u00bb au parcours de toutes les femmes ministres que le Mali a connues. De la mise place du 1<\/em><\/strong><strong><em>er<\/em><\/strong><strong><em>Conseil de Gouvernement au Soudan Fran\u00e7ais (20 mai 1957) \u00e0 la formation de l\u2019actuelle \u00e9quipe minist\u00e9rielle (11 avril 2017), notre pays a enregistr\u00e9 57 femmes ministres en 60 ans de pratique gouvernementale. On d\u00e9nombre parmi elles : 1 Premier ministre ; 1 ministre d\u00e9l\u00e9gu\u00e9e ; 3 secr\u00e9taires d\u2019Etat, 1 commissaire \u00e0 la Promotion de la femme et 1 commissaire \u00e0 la S\u00e9curit\u00e9 alimentaire. Si le Mali a \u00e9galement connu 2 femmes secr\u00e9taires g\u00e9n\u00e9rales du Gouvernement et 1 directrice de Cabinet du pr\u00e9sident de la R\u00e9publique, il n\u2019y a pas eu encore de femmes secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9rale de la Pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique ou directrice de Cabinet du Premier ministre. Trois de ces femmes ministres sont d\u00e9c\u00e9d\u00e9es (Paix \u00e0 leur \u00e2me !)<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>Sous les trois R\u00e9publiques et dans diff\u00e9rentes \u00e9quipes minist\u00e9rielles, des Dames ont occup\u00e9 plusieurs d\u00e9partements sectoriels \u00e0 l\u2019exception remarquable : de la D\u00e9fense, de la S\u00e9curit\u00e9, de l\u2019Int\u00e9rieur ou Administration territoriale, de la Jeunesse, des Sports. &nbsp;Autre fait notable : les gouvernements nomm\u00e9s sous la Loi-cadre (Mai 1957 \u2013 Novembre 1958), sous la R\u00e9publique Soudanaise (Novembre 1958 \u2013 &nbsp;Septembre 1960), sous la F\u00e9d\u00e9ration du Mali (Avril 1959 \u2013 Septembre 1960) et sous 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;&nbsp;R\u00e9publique du Mali (Septembre 1960 \u2013 Novembre 1968) &nbsp;ne comptaient aucune femme. L\u2019histoire retient que la 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;femme membre du Gouvernement fut nomm\u00e9e dans la 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;\u00e9quipe minist\u00e9rielle de la Junte Cmln qui a mis fin \u00e0 la 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;R\u00e9publique le 19 novembre 1968. Elle s\u2019appelait Mme Ciss\u00e9 Inna Sissoko, promue secr\u00e9taire d\u2019Etat aux Affaires sociales.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>Il est important de signaler qu\u2019en termes de nominations individuelles, certaines femmes ministres ont appartenu \u00e0 des gouvernements sous diff\u00e9rents r\u00e9gimes. Il &nbsp;faut aussi noter que la palme de la promotion minist\u00e9rielle au f\u00e9minin revient au pr\u00e9sident ATT qui, en deux passages \u00e0 la t\u00eate de l\u2019Etat, a nomm\u00e9 28 femmes (5 entre avril 1991 et juin 1992 puis 23 entre juin 2002 et mars 2012). Parmi elles, la seule, l\u2019unique et la toute 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;femme Premier ministre au Mali.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>En 2<\/strong><strong>\u00e8me<\/strong><strong>&nbsp;position, vient le pr\u00e9sident IBK : en moins de quatre ann\u00e9es de premier responsable de la gestion des Affaires publiques (de septembre 2013 \u00e0 nos jours), il a &nbsp;promu 14 femmes ministres. Quant au pr\u00e9sident Alpha Oumar Konar\u00e9, dix ann\u00e9es durant au sommet de l\u2019Etat (juin 1992 \u2013 juin 2002), il en a nomm\u00e9e 12 dont le 1<\/strong><strong>er<\/strong><strong>minist\u00e8re charg\u00e9 de la Promotion de la Femme, de l\u2019Enfant et de la Famille qui a remplac\u00e9 en 1997 la &nbsp;seule et l\u2019unique commissaire \u00e0 la Promotion de la Femme et 11 ministres, diff\u00e9rentes cat\u00e9gories. De son c\u00f4t\u00e9, le pr\u00e9sident Dioncounda Traor\u00e9 a nomm\u00e9 5 femmes ministres en 17 mois d\u2019exercice int\u00e9rimaire de la Magistrature supr\u00eame (avril 2012 -septembre 2013). Qui peut le plus peut le moins, dit-on : le pr\u00e9sident Moussa Traor\u00e9 qui a historiquement promu la toute 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;femme ministre du Pays, n\u2019a pour autant, en 23 ann\u00e9es d\u2019exercice du pouvoir (novembre 1968 \u2013 Mars 1991), nomm\u00e9 que 4 femmes ministres.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>Voici le parcours des 57 femmes ministres au Mali.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>1-Feue Mme &nbsp;Ciss\u00e9 &nbsp;Inna &nbsp;Sissoko :<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>Elle est la 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;femme membre de Gouvernement (22 novembre 1968 \u2013 04 juillet 1972. Elle fut secr\u00e9taire d\u2019Etat aux Affaires sociales dans les 5 premi\u00e8res \u00e9quipes minist\u00e9rielles du Comit\u00e9 militaire de lib\u00e9ration nationale (Cmln), la junte qui a mis fin, le 19 novembre 1968, \u00e0 la 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;R\u00e9publique dirig\u00e9e par le pr\u00e9sident Modibo K\u00e9\u00efta. N\u00e9e le 11 d\u00e9cembre 1933 \u00e0 K\u00e9-Macina, Moussoumakan dite Inna Sissoko \u00e9tait d\u2019abord institutrice adjointe (1953-1957) avant de devenir infirmi\u00e8re d\u2019Etat, form\u00e9e \u00e0 l\u2019Ecole des infirmiers d\u2019Etat de l\u2019Aof \u00e0 Dakar (1957-1959). Elle \u00e9tait aussi d\u00e9tentrice du Dipl\u00f4me d\u2019Assistance sociale d\u00e9croch\u00e9 \u00e0 l\u2019Ecole des surintendants d\u2019usine et des services sociaux \u00e0 Paris (1959-1962) puis, bien apr\u00e8s, du Dipl\u00f4me de sciences sociales du Travail obtenu \u00e0 l\u2019Institut des sciences sociales de Paris (1967). Secr\u00e9taire d\u2019Etat, elle avait en charge de l\u2019organisation des femmes du Mali.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>2-Mme Gakou Fatou Niang : 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;femme titr\u00e9e \u00abMinistre\u00bb<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 19 mai 1938 \u00e0 Koulikoro, elle est d\u00e9tentrice de plusieurs dipl\u00f4mes : Prop\u00e9deutiques Lettres (Universit\u00e9 de Dakar, 1961), Licence \u00e8s Lettres\/Anglais (Sorbonne Paris, 1965), Dipl\u00f4me en Litt\u00e9rature anglo-irlandaise (Dublin, 1966), Diploma for Teaching English (Welsh Institute, Grande Bretagne, 1967). Elle &nbsp;fut ministre de l\u2019Information et des T\u00e9l\u00e9communications (02 ao\u00fbt 1980 \u2013 06 juin 1988). &nbsp;Apr\u00e8s ses fonctions minist\u00e9rielles, elle a \u00e9t\u00e9 Conseiller technique en charge de l\u2019Education \u00e0 la Pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique, de 1988 \u00e0 1991. Durant la m\u00eame p\u00e9riode, elle \u00e9tait vice-pr\u00e9sidente du Conseil \u00e9conomique et social o\u00f9 elle pr\u00e9sidait aussi la Commission Industrie, Mines et Energie. Apr\u00e8s le changement de r\u00e9gime en mars 1991, Mme Gakou Fatou Niang est affect\u00e9e \u00e0 la Direction nationale de l\u2019Enseignement secondaire g\u00e9n\u00e9ral charg\u00e9e des statistiques scolaires, de 1991 jusqu\u2019en 1997, ann\u00e9e \u00e0 laquelle &nbsp;elle fait valoir ses droits \u00e0 la retraite.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>3-Mme Sidib\u00e9 A\u00efssata Ciss\u00e9&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 29 avril 1945 \u00e0 Niono, elle est dipl\u00f4m\u00e9e de l\u2019Institut de Droit des Affaires en France puis \u00e0 l\u2019ENA de Bamako (1973). Elle fut ministre de la Sant\u00e9 publique &nbsp;et des Affaires sociales (6 juin1986 \u2013 8 juin 1988) puis ministre de l\u2019Information (8 Juin 1988 \u2013 8Juin 1989). Apr\u00e8s ses fonctions minist\u00e9rielles, elle devient Conseiller technique au minist\u00e8re de la Justice, de novembre 1989 jusqu\u2019\u00e0 sa nomination comme Conseiller \u00e0 la Cour constitutionnelle. D\u00e9sign\u00e9e par le Conseil sup\u00e9rieur de la magistrature, elle exerce deux mandats de sept ans (1994-2001 puis 2001-2008). Depuis, elle est \u00e0 la retraite.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>4-Mme Diallo Lalla &nbsp;Sy<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 2 mars 1946 \u00e0 Koulikoro, elle est dipl\u00f4m\u00e9e de l\u2019Universit\u00e9 Catholique de Louvain en Belgique : Licence en criminologie (1974), Licence en Psychologie clinique et en Sciences de l\u2019Education puis Agr\u00e9gation d\u2019Enseignement en Psychologie (1975) et Doctorat d\u2019Etat en Sciences de l\u2019Education (1980). Professeur \u00e0 l\u2019Ensup de Bamako (1976-1987), elle est promue Inspectrice g\u00e9n\u00e9rale de Psychop\u00e9dagogie, de 1980 \u00e0 1987. Elle devient ministre de l\u2019Emploi et de la Fonction publique (06 juin 1988 \u2013 26 mars 1991). Elle est la promotrice du Complexe scolaire Ecovie (enseignements pr\u00e9scolaire, fondamental et secondaire) qu\u2019elle a cr\u00e9\u00e9. Sa fille, Mme N\u2019Diaye Ramatoulaye Diallo, est l\u2019actuelle ministre de la Culture.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>5-Feue Mme Sy Ma\u00efmouna Ba<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e \u00e0 Macina en mars 1948, elle est dipl\u00f4m\u00e9e de l\u2019ENA de Bamako (Maitrise en Economie), du Centre international de Hautes \u00e9tudes agronomiques m\u00e9diterran\u00e9ennes (Master of Sciences en d\u00e9veloppement rural) et de la Facult\u00e9 de Droit et des Sciences \u00e9conomiques de Montpellier (Doctorat de 3<\/strong><strong>\u00e8me<\/strong><strong>&nbsp;cycle en Economie rurale). A la faveur de la chute du r\u00e9gime de Moussa Traor\u00e9, Mme Sy Ma\u00efmouna Ba si\u00e9gea dans le gouvernement de la Transition d\u00e9mocratique: ministre du D\u00e9veloppement rural et de l\u2019Environnement (5 avril \u2013 16 juillet 1991), &nbsp;ministre de l\u2019Agriculture, de l\u2019Elevage et de l\u2019Environnement, du 16 juillet 1991 au 14 mai 1992, date \u00e0 laquelle elle d\u00e9missionne en respect de son engagement de prise de disponibilit\u00e9 contract\u00e9e avec le syst\u00e8me des Nations Unies. Elle retourne ainsi au Bureau Pnud de Bamako o\u00f9 elle servit d\u2019Assistante du Repr\u00e9sentant-r\u00e9sident au Mali et elle \u00e9tait aussi charg\u00e9e du programme FENU. Elle y resta jusqu\u2019\u00e0 son d\u00e9c\u00e8s, survenu le 9 juin 2002.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>6-Mme Sy Oumou Louise Sidib\u00e9 :<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e \u00e0 Kita en 1947, elle est la s\u0153ur de Feu Mand\u00e9 Sidib\u00e9 (Premier ministre, de f\u00e9vrier 2000 \u00e0 mars 2002) et de Modibo Sidib\u00e9 (ministre (1992-2002 puis Premier ministre de septembre 2007 \u00e0 avril 2011). Ex-\u00e9pouse du Pr Victor Sy, grand militant des causes d\u00e9mocratiques, Oumou Louise Sidib\u00e9 est dipl\u00f4m\u00e9e de l\u2019Ensup de Bamako (Sp\u00e9cialit\u00e9 Lettres, 1970). Elle quitte en 1987 la Fonction publique dans le cadre du Programme de d\u00e9part volontaire \u00e0 la retraite. &nbsp;Gr\u00e2ce \u00e0 un pr\u00eat FED \u00e0 travers Cesiri-so, elle fonde le Groupe scolaire priv\u00e9 Les Castors (Ecole maternelle et fondamentale) cr\u00e9\u00e9 le 28 f\u00e9vrier 1988. Elle devient ministre de la Sant\u00e9 publique, de l\u2019Action sociale et de la Promotion f\u00e9minine pendant 5 mois (du 5 avril au 16 juillet 1991) dans le 1<\/strong><strong>er<\/strong><strong>&nbsp;gouvernement de la Transition d\u00e9mocratique. Elle retourne apr\u00e8s \u00e0 ses activit\u00e9s de promotrice d\u2019\u00e9coles priv\u00e9es. Sous sa direction, en 2009, le complexe Les Castors se dote un Lyc\u00e9e dont Oumou Louise Sidib\u00e9 en est elle-m\u00eame le Proviseur. Le Groupe Les Castors s\u2019\u00e9largit en ao\u00fbt 2016 \u00e0 travers le d\u00e9but des activit\u00e9s du Master in Business Administration (MBA) de l\u2019Institut africain de technologies et de management (Itma), une universit\u00e9 priv\u00e9e cr\u00e9\u00e9e en partenariat avec Swiss-Umef University.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>7-Mme Ciss\u00e9 Mariam Kha\u00efdama Youba Sidib\u00e9: seule femme Premier ministre au Mali<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/4_janvier\"><strong>4<\/strong><\/a><strong>&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Janvier_1948\"><strong>janvier<\/strong><\/a><strong>&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/1948\"><strong>1948<\/strong><\/a><strong>&nbsp;\u00e0&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Tombouctou\"><strong>Tombouctou<\/strong><\/a><strong>. Elle obtient son dipl\u00f4me d\u2019Administrateur civil \u00e0 l\u2019ENA &nbsp;de Bamako (1974). Entre avril&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/1974\"><strong>1974<\/strong><\/a><strong>&nbsp;et mars&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/1989\"><strong>1989<\/strong><\/a><strong>, Mariam Kha\u00efdama Sidib\u00e9 a occup\u00e9 plusieurs postes dans diff\u00e9rents services du minist\u00e8re de Tutelle des soci\u00e9t\u00e9s et entreprises d\u2019\u00c9tat du Mali. De mars 1989 en ao\u00fbt&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/1991\"><strong>1991<\/strong><\/a><strong>, Mariam Kha\u00efdama Sidib\u00e9 est Charg\u00e9e de mission puis Conseill\u00e8re technique aupr\u00e8s des pr\u00e9sidents Moussa Traor\u00e9 et&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9\"><strong>Amadou Toumani Tour\u00e9<\/strong><\/a><strong>. Du 29 ao\u00fbt 1991 au 5 juin&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/1992\"><strong>1992<\/strong><\/a><strong>, elle devient &nbsp;ministre du Plan et de la Coop\u00e9ration internationale et cumulativement \u00e0 partir du 15 mai 92 ministre de l\u2019Agriculture et de l\u2019Environnement du gouvernement de Transition d\u00e9mocratique. Elle &nbsp;est, entre ao\u00fbt&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/1993\"><strong>1993<\/strong><\/a><strong>&nbsp;et novembre&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/2000\"><strong>2000<\/strong><\/a><strong>, secr\u00e9taire ex\u00e9cutive du&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/CILSS\"><strong>Cilss<\/strong><\/a><strong>&nbsp;(Comit\u00e9 inter-\u00c9tats de lutte contre la s\u00e9cheresse au&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Sahel\"><strong>Sahel<\/strong><\/a><strong>) bas\u00e9 \u00e0&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Ouagadougou\"><strong>Ouagadougou<\/strong><\/a><strong>. En ao\u00fbt&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/2001\"><strong>2001<\/strong><\/a><strong>, Mariam Ka\u00efdama Sidib\u00e9 retourne \u00e0 la Pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique comme Conseill\u00e8re Sp\u00e9ciale du pr\u00e9sident Alpha Oumar Konar\u00e9. Celui-ci la promeut apr\u00e8s ministre du D\u00e9veloppement rural (ministre de l\u2019Agriculture et de l\u2019Environnement). &nbsp;En&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/2003\"><strong>2003<\/strong><\/a><strong>, elle est nomm\u00e9e pr\u00e9sidente du Conseil d\u2019administration de la Sonatam (<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Soci%C3%A9t%C3%A9_nationale_de_tabac_et_allumettes_du_Mali\"><strong>Soci\u00e9t\u00e9 nationale de tabacs et allumettes du Mali<\/strong><\/a><strong>). Elle y reste jusqu\u2019en mars 2017 avec une interruption temporaire (avril 2011 \u2013 avril 2012) en raison de son passage \u00e0 la t\u00eate de la Primature. Apr\u00e8s avoir occup\u00e9 plusieurs postes minist\u00e9riels, elle est donc devenue la premi\u00e8re et l\u2019unique femme \u00e0 occuper le poste de&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Premiers_ministres_du_Mali\"><strong>Premier ministre<\/strong><\/a><strong>&nbsp;du&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/3_avril\"><strong>3<\/strong><\/a><strong>&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Avril_2011\"><strong>avril<\/strong><\/a><strong><\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/2011\"><strong>2011<\/strong><\/a><strong>&nbsp;jusqu\u2019au&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Coup_d%27%C3%89tat_militaire_de_2012_au_Mali\"><strong>coup d\u2019\u00c9tat<\/strong><\/a><strong>&nbsp;militaire du&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/22_mars\"><strong>22<\/strong><\/a><strong>&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Mars_2012\"><strong>mars<\/strong><\/a><strong><\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/2012\"><strong>2012<\/strong><\/a><strong>&nbsp;qui a mis fin \u00e0 la pr\u00e9sidence de ATT. Depuis lors, elle est pr\u00e9sidente de la Section malienne du R\u00e9seau des femmes africaines ministres et parlementaires (Refamp). Depuis novembre 2015, elle est d\u00e9sign\u00e9e Ambassadrice honoraire de l\u2019Autorit\u00e9 du Bassin du Fleuve Niger (ABN) pour le Sommet mondial de changement climatique (COP21, d\u00e9cembre 2015) ainsi que le pilotage de la mobilisation des fonds (3,11 milliards de dollars) pour le financement du Plan d\u2019investissement Climat PIC-ABN (2015-2025).<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>8-Mme Diakit\u00e9 Fatoumata N\u2019Diaye : Elle est n\u00e9e \u00e0 Bamako en avril 1954. Elle est dipl\u00f4m\u00e9e de l\u2019Universit\u00e9 des sciences sociales de Toulouse o\u00f9 elle obtient en 1976 une Ma\u00eetrise en Droit civil. Elle poursuivra ses \u00e9tudes \u00e0 Paris o\u00f9 elle obtient en 1978 un DEA de Droit civil \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Paris I, Panth\u00e9on Sorbonne. Elle fut ministre plusieurs fois. Du 16 juillet au 27 d\u00e9cembre 1991, elle est &nbsp;ministre de la Sant\u00e9 publique, de l\u2019Action sociale et de la Promotion f\u00e9minine dans le Gouvernement de Transition. Elle y revient six ans apr\u00e8s comme ministre de la Sant\u00e9, des Personnes \u00e2g\u00e9es et de la Solidarit\u00e9 (16 septembre 1997-. Puis, ministre du D\u00e9veloppement social, de la Solidarit\u00e9 et des Personnes \u00e2g\u00e9es (21 f\u00e9vrier 2000 et avril 2002). Auparavant, elle avait dirig\u00e9 le Commissariat au Tourisme (f\u00e9vrier-ao\u00fbt 1992) avant d\u2019\u00eatre secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9rale adjointe du Gouvernement jusqu\u2019en mai 1993. De l\u00e0, elle devient commissaire \u00e0 la Promotion des femmes avec rang de ministre. A ce titre, elle a \u00e9t\u00e9, de 1995 \u00e0 2011, la 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;pr\u00e9sidente de la Section malienne du R\u00e9seau des femmes africaines ministres et parlementaires (Refamp). Elle est rest\u00e9e commissaire jusqu\u2019\u00e0 son retour au Gouvernement en septembre 1997. Cinq ans apr\u00e8s, d\u2019avril 2002 \u00e0 avril 2009, elle est nomm\u00e9e M\u00e9diateur de la R\u00e9publique du Mali. Elle devient secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9rale du Gouvernement (avec rang de ministre), du 29 avril 2009 au 1<\/strong><strong>er<\/strong><strong>janvier 2017, date \u00e0 laquelle elle fait valoir ses droits \u00e0 la retraite. Quelques semaines apr\u00e8s, elle est promue Ambassadeur du Mali en Tunisie o\u00f9 elle r\u00e9side actuellement.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>9-Dr Mariama Suzanne Ma\u00efga<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9\u00e9 en 1956 \u00e0 S\u00e9gou, elle est fille de Attaher Ma\u00efga qui fut, sous le pr\u00e9sident Modibo K\u00e9\u00efta, ministre des Finances (1959-1966) puis du Commerce (1966-1968), elle est la s\u0153ur cadette de Mme K\u00e9\u00efta Aminata Ma\u00efga, l\u2019actuelle Premi\u00e8re Dame de la R\u00e9publique. Mme Bocoum Mariama Suzanne Ma\u00efga obtient en novembre 1979 le Doctorat d\u2019Etat en M\u00e9decine (Enmp de Bamako). Elle est aussi d\u00e9tentrice d\u2019un DEA en Sant\u00e9 publique (Universit\u00e9 Pierre \u2013 Marie de Paris) &nbsp;et d\u2019un Certificat d\u2019Epid\u00e9miologie et de lutte contre la Maladie (Oms-Bamako). Elle d\u00e9bute sa carri\u00e8re professionnelle comme M\u00e9decin-Chef &nbsp;du Centre de sant\u00e9 familiale du district de Bamako (1980-1984). En sa qualit\u00e9 de chef de section Epid\u00e9miologie de la Division sant\u00e9 communautaire \u00e0 la Direction nationale de la Sant\u00e9 publique, Dnsp (1985-1987), elle dirige ensuite l\u2019Equipe nationale de lutte contre l\u2019\u00e9pid\u00e9mie chol\u00e9ra dans la r\u00e9gion de Mopti. Puis, elle est coordinatrice du Programme national de lutte contre la bilharziose et des soins de sant\u00e9 primaires. Par la suite, elle est chef du Projet Evaluation des populations d\u00e9plac\u00e9es par la construction du Barrage de S\u00e9lingu\u00e9 (1986). L\u2019ann\u00e9e suivante, elle devient chef de la Division Sant\u00e9 familiale \u00e0 la Dnsp. De 1988 \u00e0 1990, elle est chef de mission de la Banque mondiale au Burkina et au Togo. Elle devient ministre dans le dernier gouvernement de la Transition, nomm\u00e9e au poste de secr\u00e9taire d\u2019Etat \u00e0 l\u2019Action sociale et \u00e0 la Promotion f\u00e9minine, du 27 d\u00e9cembre 1991 au 14 mai 1992, qui l\u2019a vue quitter ses fonctions lors d\u2019un r\u00e9am\u00e9nagement technique. Elle est la 2<\/strong><strong>\u00e8me<\/strong><strong>&nbsp;femme promue secr\u00e9taire d\u2019Etat. Celle qui \u00e9tait Mme Bocoum au moment de ses fonctions minist\u00e9rielles est devenue bien apr\u00e8s l\u2019\u00e9pouse de l\u2019actuel ministre de la Solidarit\u00e9 et de l\u2019Action humanitaire, Hamidou Konat\u00e9.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>10-Mme Fatou Ha\u00efdara, la benjamine des ministres maliens&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>A son entr\u00e9e au 1<\/strong><strong>er<\/strong><strong>&nbsp;gouvernement du pr\u00e9sident Alpha Oumar Konar\u00e9, d\u00e9but juin 1992, elle avait 30 ans (le plus jeune ministre au Mali ind\u00e9pendant) et \u00e9tait c\u00e9libataire sans enfants. Elle est titulaire d\u2019une Maitrise en sciences \u00e9conomiques, sp\u00e9cialit\u00e9 Gestion d\u2019entreprise. Apr\u00e8s avoir servi notamment au Cepi (Centre d\u2019\u00e9tudes et de la promotion industrielle) et dirig\u00e9 le Projet \u00abAppui aux femmes entrepreneurs\u00bb du BIT, Fatou Ha\u00efdara devient ministre de l\u2019Emploi et de la Formation professionnelle (9 juin 1992-16 avril 1993). Ce d\u00e9partement r\u00e9cup\u00e8re pendant 7 mois \u00abla Promotion du secteur priv\u00e9\u00bb (16 avril-7 novembre 1993. La benjamine du Gouvernement est ensuite nomm\u00e9e ministre de l\u2019Artisanat et du tourisme, du 7 novembre 1993 au 25 octobre 1994, qui verra le d\u00e9partement renforc\u00e9 par \u00abl\u2019Industrie\u00bb. &nbsp;Ensuite, Fatou Ha\u00efdara est promue ministre de l\u2019Industrie, du Commerce et de l\u2019Artisanat, du 16 septembre 1997 jusqu\u2019\u00e0 son d\u00e9part du gouvernement lors du remaniement minist\u00e9riel du 21 f\u00e9vrier 2000.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>11-Mme Diallo Fatoumata Camara&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 22 novembre 1949, elle est d\u00e9tentrice d\u2019un Doctorat de 3<\/strong><strong>\u00e8me<\/strong><strong>&nbsp;cycle en sciences de l\u2019Education (Universit\u00e9 de Bordeaux II). Apr\u00e8s avoir notamment dirig\u00e9 le Bureau Projets Education, elle est promue secr\u00e9taire d\u2019Etat &nbsp;charg\u00e9e de l\u2019Education de Base, du 9 juin 1992 au 16 avril 1993. Elle est la 3<\/strong><strong>\u00e8me<\/strong><strong>&nbsp;femme nomm\u00e9e secr\u00e9taire d\u2019Etat. Ensuite, elle devient ministre de l\u2019Education de Base, du 16 avril au 7 novembre 93. En d\u00e9cembre 1996, elle est devenue la pr\u00e9sidente de l\u2019Association malienne pour l\u2019appui \u00e0 la scolarisation des filles (Amasef) affili\u00e9e au r\u00e9seau du Forum africain pour l\u2019\u00e9ducation des femmes (FAWE en anglais). Fatoumata Camara a ensuite dirig\u00e9 le complexe multifonctionnel des femmes, le Centre Aoua K\u00e9\u00efta \u00e0 la fin des ann\u00e9es 90. L\u2019ancienne ministre de l\u2019Education de Base est l\u2019\u00e9pouse de Ahmed El Madani Diallo qui fut ministre, de septembre 1997 \u00e0 mars 2002.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>12-Mme Sy Kadiatou Sow, 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;&nbsp;Femme Gouverneur et unique femme ministre des Affaires \u00e9trang\u00e8res<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 7 mars 1955 \u00e0 Nioro du Sahel, Salama (pour les intimes) est titulaire de dipl\u00f4mes obtenus dans deux universit\u00e9s fran\u00e7aises: Licence en Lettres Modernes (Nice, 1977), Maitrise en Lettres Modernes et Licence en Droit Public (Paris X Nanterre, 1978). Apr\u00e8s avoir occup\u00e9 notamment diff\u00e9rents postes de responsabilit\u00e9 au sein de la Cmdt, elle est nomm\u00e9e en avril 1991 Gouverneur du district de Bamako. Une premi\u00e8re au Mali. Cette promotion de celle qu\u2019on a surnomm\u00e9e \u00ab<\/strong><strong><em>Dame de fer<\/em><\/strong><strong>\u00bb est une sorte de r\u00e9compense de l\u2019engagement politique de celle qui fut membre fondatrice de l\u2019Adema-Association qui prit une part tr\u00e8s active dans le Mouvement d\u00e9mocratique qui a eu raison du r\u00e9gime de Moussa Traor\u00e9, tomb\u00e9 le 26 mars 1991. Elle fut vice-pr\u00e9sidente charg\u00e9e des Finances, d\u2019octobre 1990 \u00e0 sa nomination \u00e0 la t\u00eate de l\u2019administration de la capitale malienne. Mme Sy y reste jusqu\u2019au 6 f\u00e9vrier 1994, date \u00e0 laquelle elle devient (une premi\u00e8re \u00e9galement) ministre des Affaires \u00e9trang\u00e8res, des Maliens de l\u2019Ext\u00e9rieur et de l\u2019Int\u00e9gration africaine. Au remaniement minist\u00e9riel du 25 octobre 1994, elle change de d\u00e9partement en se voyant confier le poste de ministre de l\u2019Urbanisme et de l\u2019Habitat. Elle y reste pendant six ans (du 25 octobre 1994 \u00e0 21 f\u00e9vrier 2000 o\u00f9 elle quitte le gouvernement. Au m\u00eame moment, son mari Ousmane Sy devient ministre de l\u2019Administration territoriale et des Collectivit\u00e9s locales. Apr\u00e8s son d\u00e9part du Gouvernement, Mme Sy Kadatou Sow est nomm\u00e9e en mai 2001 directrice de l\u2019Unit\u00e9 de gestion de fonds de d\u00e9veloppement social du Projet de r\u00e9duction de la pauvret\u00e9 (Prp). En 2007, d\u00e9marre la seconde phase du Prp devenu Padec (Projet d\u2019appui au d\u00e9veloppement communautaire). &nbsp;Depuis la fin &nbsp;de ce projet en 2016, Mme Sy Kadiatou est redescendue dans l\u2019ar\u00e8ne politique. Elle pr\u00e9side l\u2019Adema-Association et s\u2019exprime r\u00e9guli\u00e8rement sur la vie de son Parti Adema-Pasj et sur les questions d\u2019int\u00e9r\u00eat national. C\u2019est dans ce cadre qu\u2019elle est devenue pr\u00e9sidente de la Plateforme \u00abAn t\u00e8, A banna. Touche pas \u00e0 ma Constitution\u00bb. C\u2019est un conglom\u00e9rat d\u2019associations de la soci\u00e9t\u00e9 civile, partis politiques, organisations syndicales et personnalit\u00e9s ind\u00e9pendantes, toutes engag\u00e9es contre la r\u00e9vision constitutionnelle en cours.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>13-Mme Aminata Dramane Traor\u00e9 : Une grande Altermondialiste<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 26 juillet1947 \u00e0 Bamako, &nbsp;elle est titulaire d\u2019un Doctorat de 3<\/strong><strong>\u00e8me<\/strong><strong>&nbsp;&nbsp;cycle en Psychologie sociale (Paris VII, 1974) et d\u2019un dipl\u00f4me de Psychopathologie (Paris V, 1975). Elle a d\u2019abord \u00e9t\u00e9 mari\u00e9e \u00e0 un Ivoirien. Elle d\u00e9bute sa carri\u00e8re professionnelle comme chercheur et professeur d\u2019universit\u00e9 \u00e0 Abidjan, chef des \u00e9tudes et programmes du ministre de la Condition f\u00e9minine en C\u00f4te d\u2019Ivoire (1974-1986) avant de diriger le Prowwess, un projet du Pnud sur la promotion de l\u2019eau et de l\u2019assainissement dans les communaut\u00e9s de la Base et de mener des travaux de consultation pour de nombreux organismes internationaux. Rentr\u00e9e au bercail, elle s\u2019installe dans le priv\u00e9 pour la d\u00e9fense et la promotion du patrimoine culturel africain. Au Mali, elle a v\u00e9cu l\u2019exp\u00e9rience gouvernementale comme ministre de la Culture et du Tourisme (16 septembre 1997 \u2013 21 f\u00e9vrier 2000). Apr\u00e8s ses fonctions minist\u00e9rielles, elle retourne dans le priv\u00e9 pour g\u00e9rer ses affaires. &nbsp;A Bamako, elle a cr\u00e9\u00e9 &nbsp;plusieurs structures d\u00e9di\u00e9es au savoir-faire malien et africain: Le restaurant \u00abLe Djenn\u00e9\u00bb (1989), le Centre artisanal San Toro (1993) et le Centre de recherche et de formation Amadou Hampath\u00e9 Ba (1994). Parall\u00e8lement \u00e0 ses activit\u00e9s \u00e9conomiques, elle m\u00e8ne une vie intellectuelle tr\u00e8s active, \u00e0 travers l\u2019\u00e9criture et la consultation internationale. Engag\u00e9e dans le mouvement de l\u2019altermondialisme, elle est auteure ou co-auteure de plusieurs ouvrages sur les questions de d\u00e9veloppement.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>14-Mme Diarra Afoussatou Thiero, Une magistrate pour le mouvement f\u00e9ministe<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 10 avril 1949 \u00e0 Kita, elle est dipl\u00f4m\u00e9 de l\u2019ENA de Bamako (Maitrise en sciences juridiques, 1973). Magistrate, Afoussatou Thi\u00e9ro a servi dans plusieurs tribunaux \u00e0 travers le pays et \u00e0 la Direction nationale des Affaires p\u00e9nales et du Sceau. C\u2019est de son poste de Procureur du Tribunal de la 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;Instance de la &nbsp;Commune III de Bamako qu\u2019elle occupe depuis 1994 &nbsp;qu\u2019elle entre au gouvernement. Ainsi du 16 septembre 1997 au14 juin 2002, elle est ministre de la Promotion de la Femme, de l\u2019Enfant et de la Famille. A sa nomination, elle \u00e9tait la 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;secr\u00e9taire ex\u00e9cutive de la Cafo (Coordination des organisations et associations f\u00e9minines du Mali, cr\u00e9\u00e9e en octobre 1991), En mars 2006, elle fait partie des 25 Africaines nomm\u00e9es membres du Comit\u00e9 des femmes de l\u2019Union africaine. Ensuite, elle devient membre \u00e0 la Cour constitutionnelle du Mali (2008-2015). La magistrate \u00e0 la retraite, Afoussatou Thi\u00e9ro, est l\u2019\u00e9pouse de l\u2019actuel Ambassadeur du Mali au Canada, Mahamadou Diarra qui fut par ailleurs ministre, entre avril et novembre 1993, puis de septembre 2013 \u00e0 septembre 2015.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>15-Mme Ascofar\u00e9 Ouleymatou Tamboura<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 27 ao\u00fbt 1955 \u00e0 Bamako, elle est dipl\u00f4m\u00e9e en Psychop\u00e9dagogie (Ensup de Bamako, 1982). De 1984 \u00e0 1988, elle a surtout servi dans l\u2019administration scolaire au sein des directions r\u00e9gionales \u00e0 Mopti et \u00e0 Bamako. De 1988 \u00e0 1994, elle prend une disponibilit\u00e9 pour \u00eatre le chef d\u2019antenne adjointe du Projet FED Pme-Pmi C\u00e9siri-so intervenant dans la cr\u00e9ation des d\u2019entreprises et de l\u2019insertion des jeunes dipl\u00f4m\u00e9s. Elle d\u00e9missionne de ce poste &nbsp;et quitte volontairement la Fonction publique. &nbsp;Devenue Administratrice de soci\u00e9t\u00e9, elle s\u2019oriente vers le n\u00e9goce et les transports et est g\u00e9rante de la Soci\u00e9t\u00e9 Itg\u2013Inter Trade Group, op\u00e9rateur minier). En 1996, elle adh\u00e8re au parti Copp de Me Mamadou Gakou qui la propulse au gouvernement. Elle y si\u00e8ge du 16 septembre 1997 au 22 juin 2001, date \u00e0 laquelle elle d\u00e9missionne suite \u00e0 une affaire concernant la gestion de la Sotelma. De la Copp, elle int\u00e8gre le Mouvement Citoyen, regroupement d\u2019associations qui ont soutenu le candidat ind\u00e9pendant ATT \u00e9lu en mai 2002. Par la suite, &nbsp;Mme Ascofar\u00e9 Ouleymatou Tamboura &nbsp;exerce deux mandats de d\u00e9put\u00e9 (2002-2013) \u00e9lue &nbsp;\u00e0 T\u00e9ninkou. Entretemps, elle est membre fondatrice du Pdes (2010) qu\u2019elle quittera en mai 2017 pour \u00eatre membre fondatrice et vice-pr\u00e9sidente d\u2019un autre parti, le MC-ATT.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>16-Mme Tour\u00e9 Alimata Traor\u00e9<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 14 novembre 1948 \u00e0 San, elle est l\u2019\u00e9pouse de &nbsp;Younoussi Tour\u00e9, le 1<\/strong><strong>er<\/strong><strong>&nbsp;Premier ministre du pr\u00e9sident Alpha Oumar Konar\u00e9 (juin 1993 \u2013 avril 1993). Elle a occup\u00e9 le poste de ministre de l\u2019Industrie, du Commerce et des Transports, du 21 f\u00e9vrier 2000 au 14 juin 2002. &nbsp;A son entr\u00e9e gouvernementale, elle \u00e9tait Pdg de la Sonatam apr\u00e8s avoir exerc\u00e9 les m\u00eames charges \u00e0 la t\u00eate de Huicoma (Huileries cotonni\u00e8res du Mali). Apr\u00e8s sa sortie du gouvernement, elle est devenue la pr\u00e9sidente du Conseil d\u2019administration de l\u2019Agence nationale de l\u2019aviation civile (Anac-Mali, 2009-2016). Mme Tour\u00e9 Alima Traor\u00e9 est d\u00e9tentrice d\u2019une Maitrise en Economie (ENA de Bamako) et d\u2019un Dipl\u00f4me d\u2019\u00e9tudes sup\u00e9rieures sp\u00e9cialis\u00e9es en Banque.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>17-Dr Traor\u00e9 Fatoumata Nafo, une femme M\u00e9decin cot\u00e9e \u00e0 l\u2019international<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 10 novembre 1958 \u00e0 Dia (Cercle de T\u00e9ninkou), elle est titulaire d\u2019un &nbsp;Doctorat d\u2019Etat en M\u00e9decine (Enmp de Bamako). Elle devient ensuite sp\u00e9cialiste en Sant\u00e9 publique apr\u00e8s des \u00e9tudes \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Libre de Bruxelles (Belgique) o\u00f9 elle d\u00e9croche \u00e9galement une sp\u00e9cialisation en \u00e9pid\u00e9miologie. Elle fut ministre de la Sant\u00e9, du 21 f\u00e9vrier 2000 au 16 octobre 2002 et cumulativement ministre du D\u00e9veloppement social, de la Solidarit\u00e9 et des Personnes \u00e2g\u00e9es (avril-juin 2002). Membre du Conseil d\u2019administration de l\u2019Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (Gavi), Docteur Nafo-Traor\u00e9 a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 la secr\u00e9taire ex\u00e9cutive du Secr\u00e9tariat du Partenariat Faire Reculer le paludisme de 2003 \u00e0 2004 et la directrice du D\u00e9partement en charge de la lutte contre le paludisme (2004-2005). Dr Fatoumata Nafo-Traor\u00e9 fut &nbsp;repr\u00e9sentante de l\u2019Oms au Congo Brazzaville (f\u00e9vrier 2006 \u2013 d\u00e9cembre 2007) &nbsp;puis en \u00c9thiopie (2007-2012).&nbsp;<\/strong><strong><em>Depuis juin 2012, elle est la directrice ex\u00e9cutive du Programme mondial de lutte contre le paludisme, autrement appel\u00e9&nbsp;<\/em><\/strong><strong>Roll Back Malaria (Partenariat Faire Reculer le Paludisme), une plate-forme de coordination internationale contre le paludisme (depuis juin 2012).&nbsp;<\/strong><strong><em>En novembre 2014, Dr Traor\u00e9 Fatoumata Nafo fut la candidate officielle du Mali au poste de directeur r\u00e9gional de l\u2019Organisation mondiale de la sant\u00e9 (Oms) pour l\u2019Afrique. Election malheureusement perdue.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>18-Mme Zakyatou Oualett Halantine<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 15 septembre 956 \u00e0 Goundam, elle est titulaire d\u2019un Master of sciences en technologie industrielle, obtenu en 1982 \u00e0 l\u2019Institut polytechnique de Kiev en ex-Urss. Entre 1982 et 1984, elle sert \u00e0 la direction nationale de l\u2019Hydraulique et de l\u2019Energie puis dirige Programme foresterie-environnement. Parall\u00e8lement, elle est experte consultante du Pnud. Elle est fonctionnaire (1992-1996) \u00e0 Vienne (Autriche) au service de l\u2019Onudi, le Programme des Nations \u2013 unies pour le D\u00e9veloppement industriel. A son retour au pays, elle exerce ses activit\u00e9s de consultante jusqu\u2019\u00e0 sa nomination au poste de ministre de l\u2019Artisanat et du Tourisme, le 21 f\u00e9vrier 2000. Elle le quitte le 14 juin 2002 et se r\u00e9installe dans le priv\u00e9, \u00e0 travers une entreprise de fabrication de produits d\u2019artisanat. En janvier 2012, elle rallie le Groupe ind\u00e9pendantiste Mnla : Mouvement national pour la lib\u00e9ration de l\u2019Azawad. Elle vit depuis entre les capitales africaines et europ\u00e9ennes en s\u2019activant dans la d\u00e9fense de la cause touar\u00e8gue.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>19-Mme Bouar\u00e9 Fily Sissoko<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 22 ao\u00fbt 1955 \u00e0 Dakar, Elle est titulaire d\u2019une Licence en Economie (ENA de Bamako, 1979) puis d\u2019un DEA en droit du d\u00e9veloppement (Universit\u00e9 de Nice, 1983), un Certificat en techniques douani\u00e8res (Institut allemand pour d\u00e9veloppement de Berlin, 1990) et un Certificat en planification strat\u00e9gique et en budg\u00e9tisation des programmes publics. Elle a si\u00e9g\u00e9 deux fois au Gouvernement. D\u2019abord, ministre de des Domaines de l\u2019Etat et des Affaires fonci\u00e8res (\u00e0 partir du 21 f\u00e9vrier 2000) avant de se voir adjoindre aussi celui de la Communication (23 juin 2001-14 juin 2002). Ensuite, ministre de l\u2019Economie et des Finances, du 8 septembre 2013 au 10 janvier 2015. Apr\u00e8s cette seconde exp\u00e9rience minist\u00e9rielle, Mme Bouar\u00e9 Fily Sissoko est depuis, en mai 2017, la Repr\u00e9sentante du Mali \u00e0 la Commission de l\u2019Uemoa. Elle en est la commissaire charg\u00e9e du D\u00e9partement du D\u00e9veloppement de l\u2019Energie, de l\u2019Entreprise des T\u00e9l\u00e9communications, de l\u2019Artisanat et du Tourisme. Avant cette promotion \u00e0 l\u2019international, elle a servi \u00e0 la Mission r\u00e9sidente de la Banque mondiale au Mali (2004-2013). Auparavant, elle a occup\u00e9 plusieurs postes dans l\u2019administration malienne : adjointe au chef de la Cellule charg\u00e9e de l\u2019Int\u00e9gration r\u00e9gionale africaine (1984-1989), des postes au sein de la Direction nationale des Douanes (1989-1992), charg\u00e9e de mission au minist\u00e8re de l\u2019Economie, des Finances et du Plan (1992-1993), Dga des Douanes (1993-1994), contr\u00f4leur d\u2019Etat (1995-1999), Contr\u00f4leur g\u00e9n\u00e9ral d\u2019Etat, de d\u00e9cembre 1999 \u00e0 son entr\u00e9e au gouvernement en f\u00e9vrier 2000.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>20-Feue Mme N\u2019Diaye Fatoumata Coulibaly<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 17 avril 1954, elle est titulaire d\u2019une Maitrise en Psychologie (Ensup de Bamako). Elle commence sa carri\u00e8re \u00e0 l\u2019Ipn de Bamako en qualit\u00e9 de chercheuse \u2013 \u00e9valuatrice dans le domaine p\u00e9dagogique. Elle a par la suite servi dans plusieurs projets &nbsp;sur l\u2019Education, &nbsp;notamment avec les organismes internationaux tels l\u2019Usaid, Save The Children, Care International au Mali, Amasef\/Fawe et Alliance Afrique au Mali. Elle a \u00e9t\u00e9 Coordinatrice de xx jusqu\u2019\u00e0 sa nomination au poste de ministre du D\u00e9veloppement social, de la Solidarit\u00e9 et des Personnages \u00e2g\u00e9es (14 juin2002 \u20132 mai2004). Elle y a si\u00e9g\u00e9 en tant que membre de la Direction du Bdia-Faso Jigui, un des partis qui soutenaient le pr\u00e9sident ATT en 2002. Mme N\u2019Diaye Fatoumata Coulibaly est d\u00e9c\u00e9d\u00e9e le 18 juillet 2010 \u00e0 Bamako.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>21-Mme B\u00e2 Odette Yattara<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e en 1944 \u00e0 Gao, elle est dipl\u00f4m\u00e9e de l\u2019Universit\u00e9 de Ouagadougou avec une Licence en Lettres Modernes (1979) et une Maitrise en Psychop\u00e9dagogie (1980). Ensuite, elle obtient un DEA en sciences de l\u2019Education \u00e0 l\u2019Isfra de Bamako en 1985. Au plan professionnel, elle a \u00e9t\u00e9 notamment Conseill\u00e8re technique au minist\u00e8re de l\u2019Education, charg\u00e9e de la scolarisation des filles et de la formation des femmes (1999). Elle a aussi \u00e9t\u00e9 membre du Comit\u00e9 consultatif pour le pluralisme linguistique et l\u2019\u00e9ducation multilingue de l\u2019Unesco. Elle a \u00e9t\u00e9 ministre de la Promotion de la Femme, de l\u2019Enfant et de la Femme pendant quatre mois dans le gouvernement de Mission du pr\u00e9sident ATT (14 juin \u2013 16 octobre 2002).<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>22-Mme K\u00e9\u00efta Rokiatou N\u2019Diaye: une g\u00e9ographe multidimensionnelle<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 26 f\u00e9vrier 1938 \u00e0 Bamako, elle la s\u0153ur a\u00een\u00e9e du Professeur de philosophie Issa N\u2019Diaye qui fut ministre de l\u2019Education nationale (1991-1992) puis ministre de la Culture et de la Recherche scientifique (1992-1993). Rokiatou N\u2019Diaye &nbsp;est surtout &nbsp;la premi\u00e8re Malienne Professeur d\u2019enseignement sup\u00e9rieur. Elle est la 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;femme d\u00e9tentrice d\u2019un Doctorat de 3<\/strong><strong>\u00e8me<\/strong><strong>cycle en G\u00e9ographie dont la Th\u00e8se porte sur le th\u00e8me \u00ab<\/strong><strong><em>Kayes et le Haut-S\u00e9n\u00e9gal<\/em><\/strong><strong>\u00bb, soutenue en juin 1971 \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Strasbourg. Elle est \u00e9galement la 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;et l\u2019unique femme directrice de Cabinet du pr\u00e9sident de la R\u00e9publique (de 1992 \u00e0 1994 sous Alpha O. Konar\u00e9) dont elle a \u00e9t\u00e9 aussi Conseill\u00e8re sp\u00e9ciale (1994-1996).<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>Trois d\u00e9cennies auparavant, elle avait \u00e9t\u00e9 Conseill\u00e8re du pr\u00e9sident Modibo K\u00e9\u00efta qui pr\u00e9sident la Commission nationale de Recherche scientifique et technique dont elle fut membre (1966-1968). Elle a contribu\u00e9 \u00e0 de nombreux travaux d\u2019\u00e9tudes et de recherche sur &nbsp;le Sahel et sur l\u2019am\u00e9nagement et la gestion du Bassin du Fleuve S\u00e9n\u00e9gal, parall\u00e8lement \u00e0 ses activit\u00e9s d\u2019enseignante. Professeur de G\u00e9ographie \u00e0 l\u2019ENA de Bamako (1966-1969), elle enseigne la m\u00eame mati\u00e8re \u00e0 l\u2019Ensup de Bamako de 1968 \u00e0 1978. Dans cet \u00e9tablissement, Rokiatou N\u2019Diaye a cumul\u00e9 l\u2019enseignement et les t\u00e2ches administratives: chef du DER Histoire-G\u00e9ographie (1971-1977), directrice adjointe (1972-1977) puis directrice g\u00e9n\u00e9rale (1977-1978). Les quatre ann\u00e9es suivantes, elle les passe \u00e0 Accra au Ghana (rapprochement de conjoint) o\u00f9 elle devient experte consultante de la Fao. De retour au pays en 1992, elle int\u00e8gre le Cabinet pr\u00e9sidentiel. Cette promotion est le fruit de son long engagement politique commenc\u00e9 en 1958 sur les bancs de l\u2019Universit\u00e9 de Dakar. Elle continue \u00e0 militer en France dans les mouvements Aesmef et Feanf. Militante de l\u2019Adema-Pasj, elle quitte ce parti en juin 2001 pour fonder avec d\u2019autres cadres le Rpm pr\u00e9sid\u00e9 par IBK. C\u2019est au compte de ce parti que Mme K\u00e9\u00efta Rokiatou N\u2019Diaye devient ministre de la Sant\u00e9 (16 octobre 2002 \u2013 02 mai 2004). Professeur retrait\u00e9e, elle participe aux activit\u00e9s du Rpm dont elle est l\u2019une des Pr\u00e9sidents d\u2019honneur.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>23-Mme Berth\u00e9 A\u00efssata Bengaly<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 20 mars 1957 \u00e0 Koutiala, elle est dipl\u00f4m\u00e9e de l\u2019Ensup de Bamako (Maitrise en Chimie, 1985) et de Tulane University en Louisiane aux Usa (Master &nbsp;en Nutrition, 1993-1995). &nbsp;Elle si\u00e8ge deux fois au Gouvernement. D\u2019abord, ministre de la Promotion de la Femme, de l\u2019Enfant et de la famille (16 octobre 2002 \u2013 20 juin 2005). Puis, ministre de l\u2019Artisanat et du Tourisme (8 septembre 2013 \u2013 10 janvier 2015). Avant ces exp\u00e9riences minist\u00e9rielles, Mme Berth\u00e9 A\u00efssata Bengaly a servi notamment comme Professeur de Chimie au Lyc\u00e9e Notre Dame du Niger \u00e0 Bamako (1985-1986); chercheure \u00e0 l\u2019Institut d\u2019\u00e9conomie rurale (IER de Bamako sur les technologies c\u00e9r\u00e9ali\u00e8res (1990-1995) ; chercheure \u00e0 Texas University et \u00e0 M. University (1996-2001). Apr\u00e8s son 2<\/strong><strong>\u00e8me<\/strong><strong>passage au gouvernement, elle poursuit ses activit\u00e9s de recherche en nutrition pour l\u2019am\u00e9lioration des recettes culinaires.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>24-Mme Diallo M\u2019Bodji S\u00e8ne&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e en juillet 1952 \u00e0 Bamako, elle est ing\u00e9nieur de la Statistique dipl\u00f4m\u00e9e du &nbsp;CESD de France (1974) et du CEDOR de Roumanie (1978). Elle a pass\u00e9 l\u2019essentiel de sa carri\u00e8re professionnelle \u00e0 la Direction nationale de la Statistique et de l\u2019Informatique de 1975 \u00e0 1991. Entretemps, elle a obtenu deux dipl\u00f4mes de sp\u00e9cialisation en Programmation informatique au Cepia de Versailles en 1986, puis \u00e0 l\u2019IAI de Libreville en 1989. Dans la haute administration, elle est nomm\u00e9e Conseill\u00e8re technique au minist\u00e8re du Plan et de la Coop\u00e9ration internationale (1991-1992 puis 1997-2000) ensuite charg\u00e9e de mission au minist\u00e8re de l\u2019Economie, des Finances et du Plan (1992-1993). Elle devient, de 1993 \u00e0 1997, Economiste nationale du Projet Natcap du Pnud.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>Apr\u00e8s, elle se retrouve au minist\u00e8re de la Promotion de la Femme, de l\u2019Enfant et de la Famille comme Conseiller technique (2000-2001) puis chef de Cabinet en 2002. Le 11 novembre de la m\u00eame ann\u00e9e, elle est promue ministre D\u00e9l\u00e9gu\u00e9e charg\u00e9e de l\u2019Emploi et de la Promotion professionnelle jusqu\u2019au 2 mai 2004 date \u00e0 laquelle elle est confirm\u00e9e ministre titulaire du m\u00eame d\u00e9partement. Elle y reste jusqu\u2019au 20 juin 2005 et est promue minist\u00e8re de la Promotion de la Femme, de l\u2019Enfant et de la Famille. Elle quitte le gouvernement le 03 octobre 2007 pour devenir deux ann\u00e9es plus tard (le 30 mars 2009) pr\u00e9sidente du Conseil de gestion du Conseil de r\u00e9gulation des T\u00e9l\u00e9communications (Crt) devenue en 2011 Amrtp dont elle assure la pr\u00e9sidence du Conseil d\u2019administration jusqu\u2019au 1<\/strong><strong>er<\/strong><strong>&nbsp;ao\u00fbt 2013. Elle est l\u2019unique femme nomm\u00e9e ministre d\u00e9l\u00e9gu\u00e9e au Mali et jouit actuellement de ses droits \u00e0 la retraite.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>25-Me Fanta Sylla&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 11 d\u00e9cembre 1954 \u00e0 S\u00e9gou, elle est la 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;femme Avocat et l\u2019unique B\u00e2tonni\u00e8re de l\u2019Ordre des Avocats au Mali, de 1998 \u00e0 2004). Le 2 mai de cette ann\u00e9e-l\u00e0, elle est promue ministre de la Justice, Garde des Sceaux jusqu\u2019au 03 octobre 2007. Apr\u00e8s ses charges minist\u00e9rielles, elle est retourn\u00e9e \u00e0 l\u2019avocature o\u00f9 elle dirige un cabinet. De son vrai pr\u00e9nom Fatoumata, elle est dans ce m\u00e9tier depuis 1980 avec sa prestation de serment \u00e0 la Cour d\u2019Appel de Paris. Dans la capitale fran\u00e7aise, Fanta Sylla a d\u00e9croch\u00e9 son Certificat d\u2019aptitude de la profession d\u2019avocat \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Paris X Nanterre. Elle y avait obtenu un DEA en relations internationales publiques et priv\u00e9es (1979-1980). Auparavant, elle avait d\u00e9croch\u00e9, en 1976, \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 des sciences sociales de Toulouse une Licence en Droit et un Certificat de Droit priv\u00e9. Elle passe son stage de titularisation de 1980 \u00e0 1982 au Centre de formation professionnelle des Barreaux de ressort de la m\u00eame Cour d\u2019Appel de Paris. Rentr\u00e9e au bercail au milieu des ann\u00e9es 1980, elle s\u2019installe \u00e0 son compte et devient membre du Conseil national de l\u2019Ordre des Avocats du pays, de 1987 \u00e0 1992. Me Fanta Sylla se r\u00e9v\u00e8le au grand public par ses plaidoiries sans fioritures pour le pr\u00e9sident Moussa Traor\u00e9 et d\u2019autres dignitaires du R\u00e9gime Udpm) accus\u00e9s au Proc\u00e8s dit \u00ab<\/strong><strong><em>crimes de sang<\/em><\/strong><strong>\u00bb (novembre 1992 \u2013 f\u00e9vrier 1993) puis au Proc\u00e8s dit \u00ab<\/strong><strong><em>crimes \u00e9conomiques<\/em><\/strong><strong>\u00bb, courant 1998.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>26-Mme Ma\u00efga Ze\u00efnab Mint Youba<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 30 novembre 1955 \u00e0 Bamba (Cercle de Bourem, Gao), elle est titulaire du Doctorat en M\u00e9decine (Enmp de Bamako, 1978). De 1979 \u00e0 1990, elle a servi dans plusieurs structures sanitaires en devenant notamment M\u00e9decin-chef du dispensaire de Quinzambougou, puis du Centre &nbsp;de sant\u00e9 de la Commune I de Bamako. De 1990 \u00e0 1993, elle est nomm\u00e9e Directrice r\u00e9gionale de la sant\u00e9 et des Affaires sociales de Koulikoro. De 1993 \u00e0 2000, elle sert au Programme national de lutte contre le Vih-Sida o\u00f9 elle est successivement charg\u00e9e du Volet contr\u00f4le des IST puis coordinatrice nationale adjointe. Elle est ensuite affect\u00e9e \u00e0 la Cellule de planification et de statistique du minist\u00e8re de la Sant\u00e9 avant d\u2019\u00eatre chef de Division Sant\u00e9 de la reproduction \u00e0 la Direction nationale de la Sant\u00e9. Militante et responsable du Mouvement des femmes Rpm, elle entre au gouvernement le 2 mai 2004, comme ministre de la Sant\u00e9 jusqu\u2019au 03 octobre 2007. Quelques mois apr\u00e8s, elle se retrouve \u00e0 la pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique comme Charg\u00e9e de Mission (2008-2011) puis conseill\u00e8re sp\u00e9ciale \u00e0 la pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique jusqu\u2019\u00e0 nos jours.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>27-Mme Soumar\u00e9 Aminata Sidib\u00e9<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e en 1954, elle est titulaire d\u2019une Maitrise en Economie appliqu\u00e9e (Paris IX Dauphine, 1978) et du Dipl\u00f4me de l\u2019IIAP de Paris (1979). Sa carri\u00e8re d\u2019Inspectrice des Imp\u00f4ts d\u00e9bute en 1981 \u00e0 la Direction nationale des Imp\u00f4ts o\u00f9 elle a servi notamment \u00e0 la Brigade des investigations des Imp\u00f4ts puis au Centre de fiscalit\u00e9 des entreprises et \u00e0 la Division recherche et v\u00e9rification. En 1991, elle est d\u00e9sign\u00e9e Personne ressource au Contr\u00f4le G\u00e9n\u00e9ral d\u2019Etat avant d\u2019\u00eatre inspectrice des diff\u00e9rents services fiscaux, de 1992 \u00e0 1995. Ann\u00e9e \u00e0 laquelle elle est nomm\u00e9e chef de la DAF de la Pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique jusqu\u2019en 2000. Elle est ensuite promue Ambassadeur du Mali en RFA avec sous sa juridiction l\u2019Autriche, la Suisse, la Su\u00e8de, la Norv\u00e8ge, le Danemark et la Finlande (octobre 2000 \u2013 mai 2004). Apr\u00e8s cette carri\u00e8re diplomatique, elle devient ministre des Domaines de l\u2019Etat et des Affaires Fonci\u00e8res du Mali, du 2 mai 2004 au 3 octobre 2007. Quelques ann\u00e9es apr\u00e8s, elle est en charge de la Coordination en chef de la Cellule d\u2019appui \u00e0 la r\u00e9forme des finances publiques (2011-2014). Devenue \u00e9pouse de Cheick Mouctary Diarra, Ambassadeur du mali en France, l\u2019ancienne ministre Aminata Soumar\u00e9 assume actuellement les charges de PCA de l\u2019Agence nationale de l\u2019aviation civile (Anac-Mali).<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>28-Mme Lansry Nana Yaya Ha\u00efdara&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 4 septembre 1952 \u00e0 Tombouctou, elle est titulaire du Dipl\u00f4me d\u2019Ing\u00e9nieur en sciences appliqu\u00e9es (sp\u00e9cialit\u00e9 Elevage) obtenu \u00e0 l\u2019Ipr de Katibougou en 1980. L\u2019ann\u00e9e suivante, elle d\u00e9croche un DEA en Am\u00e9nagement pastoral int\u00e9gr\u00e9 au Sahel. En 1988, elle obtient un Master of Science en Reproduction animale (Southern Illinois University \u00e0 Carbonale aux USA) lui permettant d\u2019\u00eatre une praticienne de la Zootechnie rurale. Au plan professionnel, Mme Lansry Nana Yaya Ha\u00efdara &nbsp;a notamment servi \u00e0 l\u2019Office malien du B\u00e9tail et de la Viande (Ombevi), 1984-1988 puis de 1989 \u00e0 1991. Elle devient ensuite &nbsp;conseill\u00e8re technique charg\u00e9e des Questions du d\u00e9veloppement et de la communication au Secr\u00e9tariat d\u2019Etat \u00e0 la Promotion f\u00e9minine et \u00e0 l\u2019action sociale (1991-1992). Par la suite, elle est affect\u00e9e au minist\u00e8re de D\u00e9veloppement o\u00f9 elle occupe plusieurs postes, notamment &nbsp;au sein de la Cellule de planification et de la statistique, de 1992 \u00e0 2002. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 coordinatrice adjointe de la campagne pr\u00e9sidentielle du candidat ATT, elle est devenue (2002-2004) conseill\u00e8re technique et chef de la Cellule Infrastructures et Fili\u00e8res agricoles (Cifa) \u00e0 la Pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>A ce titre, le pr\u00e9sident ATT l\u2019a d\u00e9sign\u00e9e pr\u00e9sidente du Comit\u00e9 de pilotage charg\u00e9 de produire les avant-projets de textes dans la perspective de l\u2019\u00e9laboration de la Loi d\u2019orientation agricole (LOA) adopt\u00e9e le 05 septembre 2006 Loi N\u00b006-045). En mai 2004, \u00e0 la cr\u00e9ation du Commissariat \u00e0 la S\u00e9curit\u00e9 alimentaire (rattach\u00e9 \u00e0 la Pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique), Mme Lansry Nana Yaya Ha\u00efdara est nomm\u00e9e pour la diriger. Lui sont rattach\u00e9s plusieurs services, programmes et projets dont l\u2019Opam (Office des produits agricoles du Mali), le PAM (Programme alimentaire mondial), ainsi que le Syst\u00e8me d\u2019alerte pr\u00e9coce (SAP). Depuis juillet 2008, le commissaire \u00e0 la S\u00e9curit\u00e9 alimentaire a rang de ministre. Mme Lansry Nana Yaya Ha\u00efdara quitte ce poste le 03 juin 2011.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>29-Mme Ba Hawa K\u00e9\u00efta&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 20 octobre 1952 \u00e0 Kayes, elle a \u00e9t\u00e9 Professeur d\u2019allemand reconverti en administratrice de Tourisme. Titulaire d\u2019une Maitrise en Allemand (Ensup de Bamako, 1974), elle commence sa carri\u00e8re professionnelle en C\u00f4te d\u2019Ivoire o\u00f9 elle enseigne, de 1977 \u00e0 1982, aux Lyc\u00e9es Moderne &nbsp;d\u2019Adzop\u00e9 &nbsp;puis de Cocody. De retour au Mali, elle donne des cours au Lyc\u00e9e des Jeunes de Bamako en 1982. L\u2019ann\u00e9e suivante, elle entame une carri\u00e8re dans le secteur du tourisme. Elle int\u00e8gre le Commissariat au Tourisme o\u00f9 elle fut notamment chef de Division promotion et relations publiques. De 1995 \u00e0 1997, elle prend une disponibilit\u00e9 au terme de laquelle elle est nomm\u00e9e au minist\u00e8re de la Communication comme charg\u00e9e de mission (1997-2002) puis conseill\u00e8re technique en 2002. La m\u00eame ann\u00e9e, elle occupe les m\u00eames fonctions au minist\u00e8re de l\u2019Artisanat et du Tourisme avant sa promotion au poste de directrice g\u00e9n\u00e9rale de l\u2019Office malien du Tourisme et de l\u2019H\u00f4tellerie (Omatho), de 2003 jusqu\u2019\u00e0 sa nomination au poste de ministre de l\u2019Emploi et de la Formation professionnelle le 20 juin 2005. Elle quitte le gouvernement le 03 octobre 2007 pour devenir, quelques mois apr\u00e8s, Ambassadeur du Mali au S\u00e9n\u00e9gal &nbsp;(2008-2011) puis en RFA (2011-2015).<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>30-Mme Diallo Madeleine B\u00e2&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 16 octobre 1951 \u00e0 Mopti, elle est titulaire d\u2019une Ma\u00eetrise en sciences \u00e9conomiques (ENA de Bamako, 1976). &nbsp;Fonctionnaire int\u00e9gr\u00e9e dans le corps des Inspecteur des services \u00e9conomiques la m\u00eame ann\u00e9e, elle a exerc\u00e9 plusieurs responsabilit\u00e9s administratives notamment : Direction r\u00e9gionale des Affaires \u00e9conomiques du district de&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Bamako\"><strong>Bamako<\/strong><\/a><strong>&nbsp;(1988-1992), Cadre \u00e0 la Direction g\u00e9n\u00e9rale des Douanes puis \u00e0 la Direction nationale des Affaires \u00e9conomiques (1992-1994), Cadre \u00e0 la Direction nationale du Commerce et de la Concurrence, de 1993 \u00e0 2003, ann\u00e9e \u00e0 laquelle est nomm\u00e9e conseill\u00e8re technique charg\u00e9e du Commerce ext\u00e9rieur au minist\u00e8re de l\u2019Industrie et du Commerce. C\u2019est de ce poste qu\u2019elle est promue, le 3 octobre 2007, ministre de l\u2019Elevage et de la P\u00eache. Le 6 avril 2011, Mme Diallo Madeleine B\u00e2 change de poste avec sa nomination \u00e0 la t\u00eate du minist\u00e8re de la Sant\u00e9. Elle y reste jusqu\u2019au 22 mars 2012. Elle est l\u2019\u00e9pouse de Ousmane Mohamed &nbsp;Diallo qui fut ministre du Plan, de juin 1986 \u00e0 juin 1988.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>31-Mme Ba Fatoumata N\u00e8n\u00e8 Sy<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 3 juillet 1959 \u00e0 Kayes, l\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8re ministre de l\u2019\u00c9conomie, de l\u2019Industrie et du Commerce (03 octobre 2007 \u2013 04 avril 2008) est titulaire d\u2019une Ma\u00eetrise en sciences \u00e9conomiques (Universit\u00e9 de Dakar 1985) et d\u2019un MBA en Finances (Universit\u00e9 George Washington 1998). L\u2019essentiel de son parcours professionnel s\u2019est d\u00e9roul\u00e9 en dehors du Mali. Elle a occup\u00e9 les postes d\u2019Economiste \u00e0 la Repr\u00e9sentation de l\u2019Union europ\u00e9enne \u00e0 Abidjan avant d\u2019\u00eatre consultante internationale \u00e0 Elf Oil en Mauritanie (1993-1998). Par la suite, Mme B\u00e2 Fatoumata N\u00e8n\u00e8 Sy a surtout servi dans les Institutions financi\u00e8res internationales notamment la Banque mondiale o\u00f9 elle fut : Analyste financier, cadre au D\u00e9partement comptabilit\u00e9 (1998-1999), Sp\u00e9cialiste du d\u00e9veloppement du secteur priv\u00e9, responsable au d\u00e9partement Infrastructures et Finances pour la r\u00e9gion Moyen-Orient et Afrique du Nord (1999-2002), conseill\u00e8re au sein du Conseil d\u2019administration de la Banque mondiale \u00e0 Washington en 2002.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>32-Mme Sidib\u00e9 Aminata Diallo&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>L\u2019histoire retient que Mme Sidib\u00e9 Aminata Diallo est la 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;Malienne &nbsp;\u00e0 briguer la magistrature supr\u00eame de son pays. En r\u00e9compense de son engagement politique bas\u00e9 sur l\u2019\u00e9cologie et la promotion f\u00e9minine, le pr\u00e9sident ATT la nomme dans le gouvernement form\u00e9 \u00e0 la suite de l\u2019\u00e9lection pr\u00e9sidentielle d\u2019avril 2007. Elle devient ainsi ministre de l\u2019Education de base, de l\u2019Alphab\u00e9tisation et des Langues nationales, du 03 octobre 2007 au 9 avril 2009. Apr\u00e8s son d\u00e9part du gouvernement, elle a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sidente de la Commission pr\u00e9paratoire du Forum africain de l\u2019Environnement et du d\u00e9veloppement que Bamako a abrit\u00e9 fin 2009. Depuis, l\u2019ancienne ministre se consacre aux activit\u00e9s intellectuelles. N\u00e9e en novembre 1956 \u00e0 Bamako, &nbsp;Mme Sidib\u00e9 Aminata Diallo est titulaire d\u2019un Doctorat en Am\u00e9nagement et Urbanisme obtenu en 1984 \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Toulouse en France. Elle reste dans ce pays o\u00f9 elle m\u00e8ne plusieurs activit\u00e9s professionnelles, notamment comme charg\u00e9e de mission \u00e0 la Compagnie g\u00e9n\u00e9rale des Eaux de Paris puis charg\u00e9e de programme \u00e0 lUnesco (Division Eau et Assainissement) et est p\u00e9riodiquement consultante pour cet organisme onusien. Mme Sidib\u00e9 Aminata Diallo a \u00e9t\u00e9 Assistante \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 du Burundi, de 1986 \u00e0 1989. Elle poursuit son s\u00e9jour en France et rentre au pays en 2002. Elle devient Professeur-Chercheur \u00e0 la Facult\u00e9 des sciences juridiques et politiques de l\u2019Universit\u00e9 de Bamako. Elle s\u2019illustre dans le lobbying en faveur de l\u2019environnement et de l\u2019assainissement, \u00e0 travers notamment sa participation aux conf\u00e9rences-d\u00e9bats ainsi qu\u2019\u00e0 \u00ab\u00e7a se discute\u00bb, une \u00e9mission t\u00e9l\u00e9visuelle de l\u2019Ortm consacr\u00e9e \u00e0 la citoyennet\u00e9. Dans la perspective du scrutin pr\u00e9sidentiel de 2007, elle transforme son association le Redd (Rassemblement pour l\u2019\u00e9ducation au d\u00e9veloppement durable) en parti politique. Actuellement, elle consacre ses activit\u00e9s politiques \u00e0 l\u2019animation de son Parti, \u00e0 la participation aux manifestations des femmes leaders.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>33\u2013Mme Ma\u00efga Sina Damba&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 16 novembre 1957 \u00e0 Nioro du Sahel, elle est titulaire d\u2019une Ma\u00eetrise en sciences juridiques (ENA de Bamako, 1985). Membre de la direction du Cnid-Fyt, elle a \u00e9t\u00e9 chef de Cabinet du ministre de l\u2019Artisanat et du Tourisme, de 2002 jusqu\u2019\u00e0 sa nomination, le 3 octobre 2007, au poste de ministre de la Promotion de la Femme, de l\u2019Enfant et de la Famille. Elle le quitte le 06 avril 2011 pour devenir plus tard directrice g\u00e9n\u00e9rale de l\u2019Apej (octobre 2012 \u2013 2014). &nbsp;Avant d\u2019exercer ses fonctions politico-administratives, la juriste Ma\u00efga Sina Damba a consacr\u00e9 l\u2019essentiel de ses activit\u00e9s professionnelles \u00e0 la formation des femmes des communaut\u00e9s rurales, notamment dans les domaines de l\u2019\u00e9pargne et le cr\u00e9dit, les techniques modernes de mara\u00eechage ou la gestion des activit\u00e9s g\u00e9n\u00e9ratrices de revenus. Mme Ma\u00efga Sina Damba intervient beaucoup dans les initiatives de renforcement de la participation des femmes dans les instances de prise de d\u00e9cision au niveau local et national. Elle a \u00e9galement \u00e0 son actif la participation \u00e0 plusieurs commissions d\u2019organisation de manifestations artisanales et touristiques du Mali aux USA, en France et en Afrique. Bien auparavant, de 1990 \u00e0 1994, elle fut directrice de l\u2019Afotec-Mali, une organisation internationale bas\u00e9e \u00e0 Dakar. Elle devient directrice ex\u00e9cutive du Cca-Ong (1995-2002). Elle a aussi \u00e9t\u00e9 secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9rale de &nbsp;la Cafo (2007). Membre de plusieurs associations professionnelles, Mme Ma\u00efga Sina Damba est la pr\u00e9sidence fondatrice en 1994 de l\u2019Association d\u2019appui \u00e0 la formation et au d\u00e9veloppement (Afad). C\u2019est dans ce cadre qu\u2019elle a en d\u00e9but 2017 pris une part active dans les concertations r\u00e9gionales pr\u00e9paratoires de la Conf\u00e9rence d\u2019entente nationale pour la paix et la r\u00e9conciliation au Mali. Actuellement, elle est tr\u00e8s active dans l\u2019animation de la vie du Cnid dont elle est vice-pr\u00e9sidente.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>34-Mme Diarra Mariam Flanti\u00e9 Diallo<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 28 juin 1955 \u00e0 Mopti, elle est titulaire d\u2019une Licence puis d\u2019une Ma\u00eetrise en \u00e9conomie d\u2019entreprise obtenues \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Nationale d\u2019Abidjan. Elle est \u00e9galement d\u00e9tentrice d\u2019un Dipl\u00f4me d\u2019\u00e9tude sup\u00e9rieure de banque en gestion financi\u00e8re et techniques bancaires (Institut technique de Banque de Paris). &nbsp;Mme Diarra Mariam Flanti\u00e9 Diallo &nbsp;a occup\u00e9 le poste de ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, du 03 octobre 2007 au 30 mars 2011. Apr\u00e8s ses charges gouvernementales, elle est retourn\u00e9e \u00e0 la Banque Africaine de D\u00e9veloppement o\u00f9 elle servait avant sa promotion minist\u00e9rielle. A la BAD depuis 1986, elle y fut, entre autres, Assistant financier \u00e0 la division du budget de la BAD, charg\u00e9e de finances \u00e0 la Division des d\u00e9caissements (1990-1992), charg\u00e9e de la Gestion du portefeuille des pr\u00eats de la Section et des garanties de remboursement pour les banques, le suivi des cat\u00e9gories de d\u00e9penses et des contrats, l\u2019analyse, contr\u00f4le et approbation des demandes et la pr\u00e9paration des pr\u00e9visions de d\u00e9caissements (1992 \u00e0 1999), charg\u00e9e de finances \u00e0 la division comptabilit\u00e9 des pr\u00eats pour la gestion de la dette pour 17 pays d\u2019Afrique francophone de la Boad, Fonds Cedeao et Beac. Auparavant, en 1984, Mme Diarra Mariam Flanti\u00e9 Diallo avait commenc\u00e9 sa carri\u00e8re professionnelle en occupant pendant une ann\u00e9e le poste d\u2019Assistant-Tr\u00e9sorier \u00e0 la Citibank NA (C\u00f4te d\u2019Ivoire). Elle vit encore dans ce pays toujours au service de la BAD.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>35-Mme Gakou Salamata Fofana<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e en 1956 \u00e0 Kayes, elle est la 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;femme Ing\u00e9nieur de Constructions civiles (B\u00e2timent) au Mali, titulaire d\u2019un dipl\u00f4me d\u2019ing\u00e9nieur des sciences appliqu\u00e9es (ENI de Bamako, 1981). C\u2019est en 1984 qu\u2019elle d\u00e9bute sa carri\u00e8re professionnelle en qualit\u00e9 de Professeur au Lyc\u00e9e technique de Bamako. Mme Gakou Salamata Fofana va servir dans plusieurs postes notamment : Fonctionnaire d\u00e9tach\u00e9e aupr\u00e8s de l\u2019Office national de la main d\u2019\u0153uvre et de l\u2019emploi (1992-2001) ; coordinatrice nationale et administrative du Fonds auto-renouvelable pour l\u2019emploi (1999-2001) et conseill\u00e8re technique charg\u00e9e des logements sociaux au minist\u00e8re de l\u2019Habitat et de l\u2019Urbanisme, de juin 2004 \u00e0 sa nomination, le 3 octobre 2007, au poste de ministre de Logement, des Affaires fonci\u00e8res et de l\u2019Urbanisme. Elle quitte le gouvernement le 30 mars 2011. Au plan associatif, elle membre fondatrice en juillet 1990 et pr\u00e9sidente de l\u2019Afima (Association des femmes ing\u00e9nieurs du Mali). A ce titre, &nbsp;Mme Gakou Salamata Fofana a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sidente du R\u00e9seau africain des femmes ing\u00e9nieurs et scientifiques (2000-2003). Actuellement, elle se consacre aux activit\u00e9s de l\u2019Afima et de l\u2019Apep (Agence pour la promotion des entreprises priv\u00e9es) dont elle est \u00e9galement pr\u00e9sidente.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>36-Mme Diabat\u00e9 Fatoumata Guindo<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 28 juin 1973 \u00e0 S\u00e9var\u00e9 (Mopti), elle est dipl\u00f4m\u00e9e de l\u2019ENA de Bamako (Maitrise en gestion d\u2019entreprise, 1996). Secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9rale du parti Rnd, elle devient ministre charg\u00e9e des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement (3 octobre 2007 \u2013 6 avril 2011). Remari\u00e9e \u00e0 Babalaye N\u2019Daou (pr\u00e9sident du Conseil malien des chargeurs), Fatoumata Guindo a d\u00e9but\u00e9 en 1998 sa carri\u00e8re professionnelle \u00e0 l\u2019Office national de Main d\u2019\u0153uvre (Onmoe, l\u2019actuelle Anpe) o\u00f9 elle a occup\u00e9 notamment les postes suivants : chef de service charg\u00e9 de l\u2019auto-emploi ; chef du d\u00e9partement Promotion emploi. De l\u00e0, elle est coordinatrice du Programme national d\u2019action pour l\u2019emploi en vue de r\u00e9duire la pauvret\u00e9, de 2003 jusqu\u2019\u00e0 son entr\u00e9e au gouvernement.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>37-Mme Siby Ginette Bellegarde<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 25 janvier 1949 \u00e0 la Martinique (D\u00e9partement fran\u00e7ais d\u2019Outre-mer), elle obtient en 1970 d\u2019un dipl\u00f4me universitaire d\u2019enseignement sup\u00e9rieur dans la ville de Fort de France. Ensuite, elle s\u2019est inscrite \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Paris XI-Orsay o\u00f9 elle a pu d\u00e9crocher une Ma\u00eetrise en chimie (1972), un DEA en M\u00e9tallurgie physique en 1975 et un Doctorat en M\u00e9tallurgie (1977). Au plan professionnel, Siby Ginette Bellegarde a \u00e9t\u00e9, de 1977 \u00e0 1983, Professeur de chimie successivement aux lyc\u00e9es de Rosso (Mauritanie), de Marcory (C\u00f4te d\u2019ivoire) et \u00e0 l\u2019Ensup de Bamako. De 1991 \u00e0 2002, elle fut directrice adjointe puis directrice g\u00e9n\u00e9rale de l\u2019Ecole des hautes \u00e9tudes pratiques (l\u2019actuel IUG). Par la suite, elle assume les fonctions de vice-recteur de l\u2019Universit\u00e9 du Mali (2002-2004). &nbsp;Elle devient Rectrice de l\u2019Universit\u00e9 de Bamako, de 2004 \u00e0 son entr\u00e9e au gouvernement le 9 avril 2009 au poste de ministre des Enseignements secondaire, sup\u00e9rieur et de la Recherche scientifique. Le 6 avril 2011, elle est nomm\u00e9e ministre de l\u2019Enseignement sup\u00e9rieur et de la Recherche scientifique jusqu\u2019au coup d\u2019Etat du 22 mars 2012. A la retraite de la Fonction publique, elle est actuellement directrice g\u00e9n\u00e9rale de l\u2019Institut africain de technologies et de management (Itma), une universit\u00e9 priv\u00e9e lanc\u00e9e en ao\u00fbt 2016 par le Groupe \u00abLes Castors\u00bb, en partenariat avec Swiss-Umef University.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>38-Mme Sangar\u00e9 Niamoto Ba&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/22_avril\"><strong>22<\/strong><\/a><strong>&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Avril_1955\"><strong>avril<\/strong><\/a><strong>&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/1955\"><strong>1955<\/strong><\/a><strong>&nbsp;\u00e0&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Bamako\"><strong>Bamako<\/strong><\/a><strong>, elle est titulaire d\u2019une Ma\u00eetrise en sciences \u00e9conomiques, Option Gestion (<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Universit%C3%A9_Cheikh-Anta-Diop\"><strong>Universit\u00e9&nbsp;<\/strong><\/a><strong>de&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Dakar\"><strong>Dakar<\/strong><\/a><strong>, 1981). Int\u00e9gr\u00e9e dans la Fonction publique (corps des Inspecteurs des services \u00e9conomiques), elle passe, de 1982 \u00e0 2004, l\u2019essentiel de sa carri\u00e8re \u00e0 la Direction nationale des Affaires \u00e9conomiques (Dnae) devenue en 2000 Dncc: Direction nationale du commerce et de la concurrence. Mme Sangar\u00e9 Niamoto B\u00e2 d\u00e9bute son parcours en 1982, agent charg\u00e9 du suivi de l\u2019application des accords commerciaux entre le Mali et certains de ses partenaires, puis chef de Section des \u00e9changes ext\u00e9rieurs. Par la suite, elle devient : chef de Section des \u00e9changes ext\u00e9rieurs (1982-1988), charg\u00e9e du suivi de la Comptabilit\u00e9 de la Cellule de mobilisation des aides en marchandises (1989-1990), chef de Division commerce int\u00e9rieur et concurrence (1991-1992), chef de Division commerce ext\u00e9rieur (1992-2000), directrice nationale adjointe Dncc (f\u00e9vrier \u2013 novembre 2000) et enfin directrice nationale du m\u00eame service, de novembre 2000 \u00e0 octobre 2004. Entre 2005 et 2007, elle devient chef de la Cellule technique de suivi des activit\u00e9s des Institutions d\u2019int\u00e9gration \u00e9conomique africaine, un service rattach\u00e9 du minist\u00e8re de l\u2019Economie et des Finances. Dans ce d\u00e9partement, Mme Sangar\u00e9 Niamoto B\u00e2 est promue conseill\u00e8re technique charg\u00e9e du suivi du portefeuille de l\u2019Etat (2008-2009) puis secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral du m\u00eame minist\u00e8re de juillet 2009 jusqu\u2019\u00e0 sa nomination, le 6 avril 2011 au poste de ministre de l\u2019Industrie, des Investissements et du Commerce. Elle occupe cette fonction jusqu\u2019au&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Coup_d%27%C3%89tat_militaire_de_2012_au_Mali\"><strong>coup d\u2019\u00e9tat militaire<\/strong><\/a><strong>&nbsp;qui renverse le pr\u00e9sident ATT le 21 mars 2012. &nbsp;Un peu plus d\u2019une ann\u00e9e apr\u00e8s, Mme Sangar\u00e9 Niamoto B\u00e2 devient chef de Cabinet du ministre Bocary Tr\u00e9ta au D\u00e9veloppement rural (2013-2015). Elle est appel\u00e9e \u00e0 faire valoir ses droits \u00e0 la retraite le 1<\/strong><strong>er<\/strong><strong>&nbsp;janvier prochain.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>39-Dr Konar\u00e9 Mariam Kalapo&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 28 juin 1953 \u00e0 San (R\u00e9gion de S\u00e9gou), elle est titulaire de plusieurs parchemins universitaires tous obtenus \u00e0 la Facult\u00e9 de M\u00e9d\u00e9cine, Pharmacie et sant\u00e9 publique de l\u2019Universit\u00e9 Libre de Bruxelles en Belgique: Dipl\u00f4mes de di\u00e9t\u00e9tique nutrition et de psychologie m\u00e9dicale appliqu\u00e9e en milieu hospitalier (1977) ; Dipl\u00f4me de gestion hospitali\u00e8re (1978) ; Dipl\u00f4me de graduate en sciences du Travail (1978) et Doctorat en sciences hospitali\u00e8res et m\u00e9dico-sociales (1983). Elle a servi comme chef du Service administratif et financier du Centre national d\u2019Odonto-Stomatologie (1985-1988) puis de celui de l\u2019H\u00f4pital Point-G (1988-1995). Elle a \u00e9t\u00e9 aussi directrice g\u00e9n\u00e9rale de l\u2019Institut d\u2019\u00e9tudes et de recherches en G\u00e9ronto-G\u00e9riatrie (Maison des A\u00een\u00e9s, 2005-2010) puis directrice g\u00e9n\u00e9rale de l\u2019Agence nationale d\u2019assistance maladie (Anam) de mars 2010 jusqu\u2019\u00e0 sa nomination au Gouvernement en avril 2011. Elle est devenue ministre de la Promotion de la Femme, de l\u2019Enfant et de la Femme, du 06 avril 2011 au 16 f\u00e9vrier 2012. Quinze ann\u00e9es auparavant, Dr Konar\u00e9 Mariam Kalapo fut fonctionnaire internationale au service de l\u2019Oms (Organisation mondiale de la Sant\u00e9) qui l\u2019a charg\u00e9e, de 1996 \u00e0 1999, de mener les activit\u00e9s de r\u00e9habilitation du syst\u00e8me sanitaire du Rwanda apr\u00e8s la guerre g\u00e9nocidaire de 1994. Au plan associatif, elle est membre de plusieurs organisations, notamment elle fut pr\u00e9sidente de l\u2019ONG Amicale Mali-Belgique (1990-2010) et est devenue adh\u00e9rente \u00e0 l\u2019Association internationale des femmes dirigeantes depuis 1993.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>40-Mme Dandara Tour\u00e9&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 1<\/strong><strong>er<\/strong><strong>&nbsp;octobre 1951 \u00e0 Kita, elle a \u00e9t\u00e9, \u00e0 cause du coup d\u2019Etat du 22 mars 2012, une tr\u00e8s \u00e9ph\u00e9m\u00e8re (34 jours) ministre de la Promotion de la Femme, de l\u2019Enfant et de la Famille (16 f\u00e9vrier \u2013 22 mars 2002). Mme Dandara Tour\u00e9 est titulaire d\u2019une Maitrise en Biologie (Ensup de Bamako, 1977) et d\u2019un Master en sant\u00e9 publique, sp\u00e9cialit\u00e9 nutrition (Universit\u00e9 de Bloomington \u00e0 Indiana aux USA, 1989). Au plan professionnel, elle a \u00e9t\u00e9 Professeur de Biologie au Lyc\u00e9e Bouilagui Fadiga (octobre 1977 \u2013 mai 1988), Cadre en service \u00e0 la Direction nationale de l\u2019Enseignement sup\u00e9rieur (de fin ao\u00fbt 1990 \u00e0 fin septembre 19993) charg\u00e9e notamment du Projet Scolarisation des filles puis du Projet \u00e9ducation Mali-Unicef. Elle retourne dans l\u2019enseignement comme charg\u00e9e de cours de Recherches en sciences sociales \u00e0 l\u2019Institut sup\u00e9rieur de formation et de recherche appliqu\u00e9e (Isfra de Bamako, octobre 1993 \u2013 ao\u00fbt 1994). Par la suite, elle devient Responsable de la campagne IEC au Groupe Pivot Sant\u00e9 pour le Programme de planification familiale et de lutte contre le Vih-Sida (septembre 1994-ao\u00fbt 1996). Mme Dandara Tour\u00e9 va ensuite (de juillet 1996 \u00e0 ao\u00fbt 1997) assumer aupr\u00e8s de Mission r\u00e9sidente de la Banque mondiale au Mali, les fonctions de conseill\u00e8re technique charg\u00e9e de la formation et de la communication dans le Programme de lutte contre la pauvret\u00e9 et la malnutrition. De septembre 1997 au juin 1999, elle occupe le poste de conseill\u00e8re technique de Futures Groupe, charg\u00e9e de l\u2019IEC\/marketing social. M\u00eames fonctions exerc\u00e9es dans le cadre du Projet PDY du m\u00eame Groupe (Juillet 1999-avril 2003). Apr\u00e8s dix ann\u00e9es de service dans les ONGs, Mme Dandara Tour\u00e9 retourne \u00e0 l\u2019administration comme directrice nationale de la Promotion de la Femme, de fin juin 2004 jusqu\u2019\u00e0 son entr\u00e9e dans le gouvernement. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 Responsable des Questions f\u00e9minines au sein du Mouvement Citoyen (2001-2010), elle est actuellement parmi les dirigeants engag\u00e9s du Pdes fid\u00e8les de l\u2019ancien Pr\u00e9sident ATT.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>41-Mme Traor\u00e9 Rokiatou &nbsp;Guikin\u00e9&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 23 juin 1953 \u00e0 Toukoto (Cercle de Kita), elle est titulaire d\u2019une Maitrise en Economie (ENA de Bamako, 1977). Avec ce parchemin, elle passe l\u2019essentiel de sa carri\u00e8re administrative aux Affaires \u00e9trang\u00e8res. Entre 1977 et 1986, elle s\u2019occupe plusieurs fois des dossiers de coop\u00e9ration bilat\u00e9rale ou multilat\u00e9rale avant d\u2019\u00eatre chef de Division de coop\u00e9ration culturelle et sociale. Directrice adjointe de la Coop\u00e9ration internationale (1986-1988 puis 1995-2000), elle est conseill\u00e8re technique &nbsp;charg\u00e9e des questions culturelles et sociales au &nbsp;minist\u00e8re des Affaires \u00e9trang\u00e8res et de la Coop\u00e9ration internationale (1988-1991). Durant la m\u00eame p\u00e9riode 1980-1988, Mme Traor\u00e9 Rokiatou Guikin\u00e9 a cumul\u00e9 ses diff\u00e9rentes fonctions avec celle de correspondante nationale de l\u2019Agence de coop\u00e9ration &nbsp;culturelle et technique de la Francophonie (Acct). Apr\u00e8s un bref passage (1990-1991) \u00e0 la t\u00eate du Commissariat au Tourisme, elle retourne aux Affaires \u00e9trang\u00e8res pour r\u00e9occuper certains de ses anciens postes. En 2000, elle est promue directrice de la Coop\u00e9ration internationale pendant trois ans. De l\u00e0, elle est nomm\u00e9e Ambassadeur du Mali au Gabon (2003-2009 avec sous ses juridictions tous les 9 autres pays d\u2019Afrique centrale. &nbsp;A son retour au bercail, elle redevient conseill\u00e8re technique des Affaires \u00e9trang\u00e8res avant d\u2019\u00eatre secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral dudit minist\u00e8re (de juin 2011 \u00e0 son entr\u00e9e au Gouvernement apr\u00e8s la fin du R\u00e9gime ATT). Elle occupe pendant 8 mois le poste de ministre &nbsp;des Maliens de l\u2019Ext\u00e9rieur et de l\u2019Int\u00e9gration africaine (24 avril-15 d\u00e9cembre 2012). La fonctionnaire du corps des conseillers des Affaires \u00e9trang\u00e8res a fait valoir ses droits \u00e0 la retraite le 1<\/strong><strong>er<\/strong><strong>&nbsp;juin 2016.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>42-Mme Alwata Ichata Sahi&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 27 mars 1961 \u00e0 Gao, elle est titulaire d\u2019une Maitrise en Anglais (Ensup de Bamako, 1987). Professeur d\u2019enseignement secondaire de formation, elle a peu enseign\u00e9 et, avec d\u2019autres jeunes dipl\u00f4m\u00e9s sans emploi de la Fonction publique, s\u2019installe dans le priv\u00e9. Notamment dans le domaine de l\u2019environnement et de questions de population. D\u2019o\u00f9 la cr\u00e9ation en 1989 de la Coop\u00e9rative des femmes pour l\u2019\u00e9ducation, la sant\u00e9 familiale et l\u2019assainissement (Cofesfa), pr\u00e9sid\u00e9e par Mme Alwata Ichata Sahi (1993-1998). Cette Coop\u00e9rative a fait \u0153uvre &nbsp;de pionni\u00e8re dans les \u0153uvres de salubrit\u00e9 par le ramassage des ordures urbaines dans le district de Bamako. Apr\u00e8s la Cofesfa, elle est promue secr\u00e9taire r\u00e9gionale de l\u2019Organisation panafricaine des Femmes (Opf) en Afrique de l\u2019ouest (1998-2007). Auparavant, Mme Alwata Ichata Sahi s\u2019\u00e9tait engag\u00e9e dans la politique en devenant &nbsp;sous les couleurs de l\u2019Adema-Pasj conseill\u00e8re municipale en Commune II de Bamako (1995-2002). Elle demeure tr\u00e8s active dans le mouvement associatif f\u00e9minin. Dans ce domaine, elle a \u00e9t\u00e9 membre de la Commission paritaire ONG-Gouvernement pour la promotion de la femme, de 1993 \u00e0 1998. Quatorze ans apr\u00e8s, elle devient &nbsp;ministre de la Famille, de la Promotion de la Femme et de l\u2019Enfant ((24 avril 2012 \u2013 08 septembre 2013) pendant toute la dur\u00e9e de la p\u00e9riode transitoire dirig\u00e9e par le Pr\u00e9sident Dioncounda Traor\u00e9. Avant cette promotion, Mme Alwata Ichata Sahi, \u00e9tait chef de Cabinet au minist\u00e8re du Logement, des Affaires Fonci\u00e8res et de l\u2019Urbanisme.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>43-Mme Diallo Fadima Tour\u00e9<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e \u00e0 S\u00e9gou en1952, elle est titulaire d\u2019une Ma\u00eetrise en sciences \u00e9conomiques (ENA de Bamako, 1977), d\u2019un Dipl\u00f4me en gestion des finances municipales &nbsp;(Universit\u00e9 de Montr\u00e9al, 1985) et d\u2019un Dipl\u00f4me en management des organisations (Universit\u00e9 d\u2019Atlanta en G\u00e9orgie aux Etats unis en 1996). Inspectrice des imp\u00f4ts et des domaines, Fadima Tour\u00e9 a occup\u00e9 des responsabilit\u00e9s dans les services des minist\u00e8res en charge &nbsp;des Finances et de l\u2019Administration territoriale. Elle est devenue ministre de l\u2019Artisanat, de la Culture et du Tourisme (24 avril \u2013 15 d\u00e9cembre 2012) dans le Gouvernement du Premier ministre Cheick Modibo Diarra. Apr\u00e8s le gouvernement, elle est retourn\u00e9e au Qu\u00e9bec, l\u00e0 d\u2019o\u00f9 elle \u00e9tait venue : le poste de &nbsp;vice-pr\u00e9sidente de Snc-Lavalin International Inc., un Groupe canadien d\u2019ing\u00e9nierie et de construction d\u2019infrastructures, bas\u00e9 \u00e0 Montr\u00e9al o\u00f9 elle est \u00e9tablie depuis 1996. Auparavant, entre 1977 et 1995, Mme Diallo Fadima Tour\u00e9 a notamment contribu\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9laboration du cadastre de la ville de Bamako avant de diriger le service du contentieux et de la statistique de la Direction r\u00e9gionale des Imp\u00f4ts de Bamako, puis le Centre des Domaines de Bamako. Elle a \u00e0 son actif la publication de nombreux articles dans des revues sp\u00e9cialis\u00e9es comme \u00abFinances et D\u00e9veloppement\u00bb du Fonds mon\u00e9taire international (Fmi). Elle a \u00e9galement \u00e9labor\u00e9 plusieurs th\u00e8mes d\u2019\u00e9tudes pour l\u2019ENA du Mali, l\u2019Assembl\u00e9e nationale, l\u2019Universit\u00e9 de Bamako (2002) dans les domaines des finances publiques, de la gestion domaniale et du marketing international.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>44-Dr Diallo D\u00e9idia Mahamane Kattra<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e en 1957 \u00e0 Tombouctou, elle est d\u00e9tentrice d\u2019un Doctorat en Pharmacie (Enmp de Bamako, 1979) et des parchemins sanctionnant des \u00e9tudes de perfectionnement au Centre d\u2019\u00e9nergie atomique de Saclay et \u00e0 l\u2019universit\u00e9 Blaise Pascal de Clermont-Ferrand en France. Elle a occup\u00e9 les postes de ministre du Travail, de l\u2019Emploi et de la Formation professionnelle (20 ao\u00fbt \u2013 15 d\u00e9cembre 2012), de ministre de l\u2019Emploi et de la Formation professionnelle (15 d\u00e9cembre 2012 \u2013 08 septembre 2013). Apr\u00e8s cette exp\u00e9rience gouvernementale, Dr Diallo D\u00e9idia Mahamane Kattra retourne \u00e0 ses activit\u00e9s de pharmacienne du priv\u00e9. Elle est propri\u00e9taire &nbsp;de l\u2019Officine \u00abLes Hirondelles\u00bb install\u00e9e en 1990, suite \u00e0 sa retraite volontaire de la Fonction publique. Fonctionnaire, celle-ci avait d\u2019abord servi \u00e0 la Pharmacie populaire du Mali (Ppm) et \u00e0 l\u2019h\u00f4pital du Point G, puis d\u00e9cide de voler de ses propres ailes. Dans son domaine professionnel, Dr Diallo D\u00e9idia Mahamane Kattra est tr\u00e8s active dans la vie associative. Elle a pr\u00e9sid\u00e9 la Fondation de l\u2019Association \u00abInter ordre pharmacien africain\u00bb (1998-2002). Elle a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 membre influent du Conseil national de l\u2019Ordre des pharmaciens du Mali et de l\u2019Association pour la promotion de la sant\u00e9 (Apsan).<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>Par ailleurs, elle a dirig\u00e9 plusieurs autres associations : le \u00abLion\u2019s club de la zone 152\u00bb, le \u00abLion\u2019s club Sigui\u00bb, l\u2019Association des femmes du Nord du Mali. Suite \u00e0 l\u2019occupation des r\u00e9gions septentrionales du Mali par des forces s\u00e9paratistes et terroristes (d\u00e9but 2012) et avant son entr\u00e9e au gouvernement, Dr Diallo D\u00e9idia Mahamane Kattra a activement particip\u00e9 aux actions de solidarit\u00e9 organis\u00e9es par l\u2019Alliance pour la communaut\u00e9 arabe \u00abAlkarama\u00bb. Elle s\u2019est engag\u00e9e dans les activit\u00e9s du Collectif des ressortissants du Nord (Coren).<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>45-Mme Dian\u00e9 Mariame Kon\u00e9&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 26 ao\u00fbt 1953 \u00e0 S\u00e9gou, &nbsp;elle est biologiste \u2013 am\u00e9nagiste de formation. Elle est \u00e9galement dipl\u00f4m\u00e9e en Management de projets de d\u00e9veloppement de l\u2019<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Universit%C3%A9_de_Pittsburgh\"><strong>universit\u00e9 de Pittsburgh<\/strong><\/a><strong>&nbsp;aux&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/%C3%89tats-Unis\"><strong>\u00c9tats-Unis<\/strong><\/a><strong>. Elle est devenue ministre de l\u2019\u00c9levage et de la P\u00eache du (15 d\u00e9cembre 2012-08 septembre 2013). Auparavant, Mme Dian\u00e9 Mariam Kon\u00e9 a occup\u00e9 plusieurs postes dans l\u2019administration malienne en sa qualit\u00e9 de sp\u00e9cialiste de l\u2019\u00e9levage doubl\u00e9e de fin connaisseur des questions de genre. Elle a \u00e9t\u00e9 notamment directrice du Centre de formation pratique en \u00e9levage (1991-1994). De 1996 \u00e0 1998, elle est membre du Comit\u00e9 d\u2019\u00e9laboration du Projet d\u2019appui pour les initiatives de base (Paib). Elle devient coordinatrice du Projet d\u2019appui \u00e0 la promotion de la femme (1997-2001) avant d\u2019\u00eatre la directrice du Centre national de documentation et d\u2019information sur la femme et l\u2019enfant (Cndife) de 2004 \u00e0 2010. De 1992 jusqu\u2019\u00e0 son entr\u00e9e au gouvernement (d\u00e9cembre 2012), Mme Dian\u00e9 Mariam Kon\u00e9 a cumul\u00e9 ses responsabilit\u00e9s administratives avec ses t\u00e2ches de consultante dans certains organismes internationaux (Pnud, Fao, Banque mondiale). Elle a aussi particip\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9laboration de plusieurs rapports nationaux d\u2019\u00e9valuation sur la situation des femmes, ainsi qu\u2019\u00e0 la r\u00e9daction du R\u00e9pertoire des femmes \u00e9lues au Mali, du R\u00e9pertoire des femmes entrepreneurs du Mali. Elle a \u00e9galement contribu\u00e9 \u00e0 la mise en place du Bulletin d\u2019information sur la femme et l\u2019enfant.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>46-Mme Sangar\u00e9 Oumou Ba&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 15 f\u00e9vrier 1947 \u00e0 Bamako, &nbsp;elle est titulaire d\u2019une Maitrise en Anglais (Ensup de Bamako, 1971). Mme Sangar\u00e9 Oumou Ba est \u00e9galement d\u00e9tentrice d\u2019un Dipl\u00f4me en linguistique et en enseignement de la langue obtenu au Moray House College of Education \u00e0 Edinburgh en Ecosse, d\u2019un DEA en administration de l\u2019\u00e9ducation (\u00e0 Old Dominion University Norfolk en Virginie) et d\u2019un Certificat d\u2019\u00e9tudes sur la femme d\u00e9croch\u00e9 au Centre d\u2019\u00e9tudes sur la femme de la m\u00eame universit\u00e9. Au plan professionnel, elle a enseign\u00e9 pendant plusieurs ann\u00e9es au Lyc\u00e9e de jeunes filles de Bamako. Parall\u00e8lement, Mme Sangar\u00e9 Oumou Ba fut encadreur en langues (fran\u00e7ais, anglais, bamanan et fulfuld\u00e9) des Volontaires am\u00e9ricains du Corps de la paix, de 1972 \u00e0 1985. Dans le domaine politique, elle a \u00e9t\u00e9 notamment pr\u00e9sidente du Bureau national des femmes du Rpm, de sa cr\u00e9ation en juin 2001 jusqu\u2019\u00e0 son entr\u00e9e au Gouvernement, le 8 septembre 2013, au poste de ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l\u2019Enfant. Elle le quitte lors du remaniement minist\u00e9riel du 11 avril dernier. Auparavant, elle avait \u00e9t\u00e9 d\u00e9put\u00e9e \u00e0 l\u2019Assembl\u00e9e nationale (2002 \u2013 2007) puis chef de Cabinet au minist\u00e8re de l\u2019Elevage et de la P\u00eache, de juillet 2011 \u00e0 F\u00e9vrier 2013. &nbsp;Elle est depuis 2000 membre de l\u2019Association des femmes pour les actions de d\u00e9veloppement. Actuellement, elle anime activement la pr\u00e9sidence de l\u2019Association Groupe d\u2019action pour l\u2019\u00e9panouissement de la femme, de l\u2019enfant et la protection de l\u2019environnement (Gafepe).<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>47-Mme Togola &nbsp;Marie Jacqueline Nana&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 29 avril 1949 \u00e0 Sikasso, elle est titulaire d\u2019une Ma\u00eetrise en Lettres de l\u2019Ecole normale sup\u00e9rieure de Bamako (Ensup de Bamako, 1975). &nbsp;Professeur d\u2019enseignement secondaire g\u00e9n\u00e9ral, Mme Togola a enseign\u00e9 entre 1978 et 2002 aux Lyc\u00e9es Askia Mohamed, de Badalabougou, de Sikasso, de S\u00e9gou et au Lyc\u00e9e Bouillagui Fadiga de Bamako. De 2002 \u00e0 2006, elle devient ensuite directrice des \u00e9tudes du Lyc\u00e9e Notre Dame du Niger, Surveillante g\u00e9n\u00e9rale adjointe au Lyc\u00e9e Kankou Moussa. Nomm\u00e9e en mai 2006 membre du Conseil sup\u00e9rieur de la communication (alors l\u2019un des organes de r\u00e9gulation de la presse), elle sera \u00e9lue pr\u00e9sidente de cette structure en 2009, suite au d\u00e9c\u00e8s du pr\u00e9sident Moussa K\u00e9\u00efta. Elle assume ses charges jusqu\u2019\u00e0 sa nomination au poste de ministre de l\u2019Education nationale qu\u2019elle occupe du 8 septembre 2013 au 10 janvier 2015. Quelques mois apr\u00e8s, Mme Togola Jacqueline Nana est \u00e9lue d\u00e9put\u00e9e Rpm lors d\u2019une \u00e9lection l\u00e9gislative partielle en Commune V de Bamako, cons\u00e9cutivement au d\u00e9c\u00e8s de sa camarade de parti Feue Oumou Simbo K\u00e9\u00efta. Tout en exer\u00e7ant actuellement ses activit\u00e9s parlementaires, l\u2019ex-ministre de l\u2019Education m\u00e8ne une intense vie associative, notamment au sein de la Cafo (Coordination des associations et organisations f\u00e9minines) dont elle est&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>49-Mme N\u2019Diaye Ramatoulaye Diallo&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>Elle est la fille de Mme Diallo Lala Sy, ministre de l\u2019Emploi et de la Fonction publique (Juin 1988 \u2013 Mars 1991). Elle est titulaire de plusieurs dipl\u00f4mes: un Bachelor of Arts Communication and Marketing de la Barry (Barry University de&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Miami\"><strong>Miami<\/strong><\/a><strong>, 1996), &nbsp;un Master en Marketing et publicit\u00e9 &nbsp;(Columbus University, 1998) ainsi qu\u2019un 3<\/strong><strong>e<\/strong><strong>&nbsp;cycle professionnel en Management strat\u00e9gique et intelligence \u00e9conomique (<\/strong><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Ecole_de_guerre_%C3%A9conomique\"><strong>Ecole de Guerre \u00e9conomique, EGE<\/strong><\/a><strong>&nbsp;de Paris, 2009). Install\u00e9e dans le priv\u00e9, elle a dirig\u00e9 son agence de conseil en communication Starcom, de 1998 jusqu\u2019\u00e0 son entr\u00e9e au gouvernement, le 11 avril 2014. A cette date, elle est devenue ministre de la Culture qui sera renforc\u00e9e par l\u2019Artisanat et le Tourisme lors du remaniement du 8 janvier 2015. \u00abRama\u00bb (pour les proches) est redevenue ministre de la Culture depuis le 7 juillet 2016. Elle est encore \u00e0 ce poste. Avant d\u2019exercer ses fonctions minist\u00e9rielles, elle est apparue &nbsp;sur la sc\u00e8ne politique en 2007 \u00e0 travers l\u2019op\u00e9ration \u00ab<\/strong><strong><em>Citoyen jusqu\u2019au bout<\/em><\/strong><strong>\u00bb, une campagne de sensibilisation pour une forte mobilisation aux \u00e9lections g\u00e9n\u00e9rales de 2007. Elle va \u00e9merger en 2013 dans le r\u00f4le de directrice adjointe du staff de la campagne pr\u00e9sidentielle du candidat IBK. Depuis octobre dernier, elle est membre du Bureau politique national du Rpm, le parti pr\u00e9sidentiel. En plus de Starcom, Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo a \u00e9galement cr\u00e9\u00e9 et g\u00e9r\u00e9 (2009-2011) Phamaflore, une soci\u00e9t\u00e9 de vente de produits et \u00e9quipements m\u00e9dicaux. Elle a aussi dispens\u00e9 des cours d\u2019intelligence \u00e9conomique dans plusieurs instituts sup\u00e9rieurs priv\u00e9s.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>50-Mme Sanogo Aminata Mall\u00e9&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e en 1957 \u00e0 M\u2019Pessoba &nbsp;(Cercle de Koutiala), elle est d\u00e9tentrice d\u2019une &nbsp;Ma\u00eetrise en sciences juridiques, Option judiciaire (Universit\u00e9 de Dakar, 1980) et du dipl\u00f4me de magistrat obtenu en 1983 au Centre national de formation des magistrats de Bamako (l\u2019actuel Infj). Au plan &nbsp;professionnel, Mme Sanogo Aminata Mall\u00e9 d\u00e9bute sa carri\u00e8re \u00e0 la Section du contentieux du Secr\u00e9tariat g\u00e9n\u00e9ral du Gouvernement (Sgg) avant de servir \u00e0 diff\u00e9rents postes de plusieurs juridictions, notamment \u00e0 Bamako, de 1983 \u00e0 1991 : Juge d\u2019instruction charg\u00e9 des affaires des mineurs au Tribunal de Premi\u00e8re instance de Bamako (TPI) ; Substitut du Procureur de la R\u00e9publique pr\u00e8s de la m\u00eame juridiction de 1985 \u00e0 1989 ; Juge d\u2019instruction charg\u00e9 du 2<\/strong><strong>\u00e8me<\/strong><strong>Cabinet du TPI de Bamako de 1989 \u00e0 1991 et Juge d\u2019instruction du 1<\/strong><strong>er<\/strong><strong>&nbsp;Cabinet \u00e0 la Cour sp\u00e9ciale de S\u00fbret\u00e9 de l\u2019Etat en 1991. Apr\u00e8s le changement de r\u00e9gime politique intervenu fin mars 1991, Mme Sanogo Aminata Mall\u00e9 acc\u00e8de \u00e0 un niveau sup\u00e9rieur des juridictions : pr\u00e9sidente de la Section d\u00e9tach\u00e9e du TPI de la Commune IV du district de Bamako (1992-1994) ; pr\u00e9sidente du Tribunal de Commerce de Bamako (1994 -2000) et pr\u00e9sidente du TPI de la Commune III du district de Bamako (octobre 2000 \u2013 Janvier 2001). &nbsp;Hiss\u00e9e au rang de Magistrat de grade exceptionnel, Mme Sanogo Aminata Mall\u00e9 repr\u00e9sente le Mali, \u00e0 partir de 2001, \u00e0 la Cour de Justice de la Cedeao o\u00f9 elle est Juge conseiller puis pr\u00e9sidente (Janvier 2007-F\u00e9vrier 2009). A la fin de son mandat, elle retourne &nbsp;au bercail et est nomm\u00e9e, en ao\u00fbt 2010, conseiller technique \u00e0 la Primature. L\u00e0 elle a la charge chef de la Cellule Gouvernance jusqu\u2019\u00e0 sa nomination, le 24 septembre 2015, au poste de ministre de la Justice et des Droits de l\u2019Homme, Garde des Sceaux. Elle le quitte 07 juillet 2016 pour devenir, six mois plus tard, secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9rale du Gouvernement avec rang de ministre. Elle y est depuis le 9 janvier dernier.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>51-Mme Marie Madeleine Togo&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 1<\/strong><strong>er<\/strong><strong>&nbsp;janvier 1954 \u00e0 Pel Maoud\u00e9 (Cercle de Koro, R\u00e9gion de Mopti), elle est titulaire d\u2019un Doctorat en M\u00e9decine (Enmp de Bamako, 1982). Elle a aussi d\u00e9croch\u00e9 en France deux dipl\u00f4mes de sp\u00e9cialisation : un DES en anesth\u00e9sie et r\u00e9animation au C.H.U. de Clermont-Ferrand en France ainsi qu\u2019un Dipl\u00f4me en M\u00e9decine de catastrophe au C.H.U. d\u2019Amiens. Elle a aussi obtenu le certificat du cours sup\u00e9rieur d\u2019\u00e9pid\u00e9miologie \u00e0 Bamako en 2004. Au plan professionnel, Dr. Marie Madeleine Togo a notamment servi &nbsp;au Service de n\u00e9phrologie de l\u2019H\u00f4pital du Point G et au CHU Gabriel Tour\u00e9 qu\u2019elle dirigea de 1999 \u00e0 2004. L\u2019ann\u00e9e suivante, elle offre ses services au Centre de sant\u00e9 de r\u00e9f\u00e9rence de la Commune V de Bamako. Ensuite, elle devient conseill\u00e8re technique au minist\u00e8re de la Sant\u00e9, de novembre 2007 \u00e0 f\u00e9vrier 2014. Affect\u00e9e alors \u00e0 l\u2019Inspection des services de Sant\u00e9, elle occupe ensuite le poste de ministre de la Sant\u00e9 (24 septembre 2015- 11 avril 2017). Elle a fait valoir ses droits \u00e0 la retraite le 1<\/strong><strong>er<\/strong><strong>&nbsp;janvier dernier.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>52-Pr Ass\u00e9tou Foun\u00e9 Samak\u00e9 Migan&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e en 1960 \u00e0 San (S\u00e9gou), elle est titulaire d\u2019un Doctorat &nbsp;en Sciences Biologiques, sp\u00e9cialit\u00e9 G\u00e9n\u00e9tique des plantes\/Am\u00e9lioration vari\u00e9tale. (Universit\u00e9 d\u2019Etat de Kharkov en ex Urss) puis d\u2019un Dipl\u00f4me de sp\u00e9cialisation en Biotechnologie appliqu\u00e9e \u00e0 l\u2019agriculture (Ucad -Dakar). &nbsp;Le parcours professionnel de Mme Ass\u00e9tou Foun\u00e9 Samak\u00e9 Migan se d\u00e9roule dans les domaines de l\u2019enseignement et des recherches. Elle commence sa carri\u00e8re \u00e0 l\u2019Ensup de Bamako comme Professeur de physiologie v\u00e9g\u00e9tale (1993-2000). A partir de 1997, elle est Professeur-Chercheure \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 des sciences, techniques et technologiques de Bamako (Usttb) jusqu\u2019\u00e0 sa nomination au poste de conseill\u00e8re technique au minist\u00e8re de la R\u00e9conciliation nationale et du d\u00e9veloppement des r\u00e9gions du Nord (novembre 2013 \u2013 juin 2014). Ensuite, elle assume les m\u00eames fonctions de conseill\u00e8re technique au minist\u00e8re de l\u2019Enseignement sup\u00e9rieur et de la Recherche scientifique (2014-2016). Elle entre au gouvernement le 15 janvier 2016 pour s\u2019occuper du minist\u00e8re de la Recherche scientifique (une premi\u00e8re cr\u00e9ation sp\u00e9cifique). Sept mois plus tard, elle devient ministre de l\u2019Enseignement sup\u00e9rieur et de la Recherche scientifique qu\u2019elle dirige depuis le 7 juillet 2016. Avant sa promotion minist\u00e9rielle, Mme le Pr Ass\u00e9tou Foun\u00e9 Samak\u00e9 Migan a \u00e9t\u00e9 notamment : Assistante des programmes \u00e0 Winrock international (2000 \u2013 2004) ; Responsable de la M\u00e9thodologie au Forum social polycentrique de Bamako (2005-2006) ; Cofondatrice et coordinatrice scientifique de Institut de recherche et de promotion des alternatives en d\u00e9veloppement. (Irpad, 2006- 2009) et fondatrice et responsable des programmes \u00e0 l\u2019Institut africain de l\u2019alimentation et du d\u00e9veloppement durable (2009 \u2013 2011) ; Repr\u00e9sentante Unitarian Services of Canada (USC Canada) en charge du Mali, du S\u00e9n\u00e9gal et du Burkina Faso (Mai 2011-juillet 2013). Mme le Pr Ass\u00e9tou Foun\u00e9 Samak\u00e9 Migan est membre de plusieurs associations et ONGs notamment du Forum pour un autre Mali et le Centre d\u2019\u00e9tudes et de r\u00e9flexion au Mali (Cerm) dont elle est la secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9rale.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>53-Mme Traor\u00e9 Seynabou Diop&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e le 16 novembre 1963 \u00e0 Bamako, elle est titulaire du Dipl\u00f4me d\u2019ing\u00e9nieur des constructions civiles, Option hydraulique (ENI de Bamako, 1986), d\u2019un DUTS en Informatique au Lyc\u00e9e Radio \u00e9lectronique de St-Petersburg &nbsp;(Russie, 1994) et d\u2019un &nbsp;DUTS en Finances et Comptabilit\u00e9 (IUG) de Bamako, 1997). &nbsp;Au plan professionnel, cette Ing\u00e9nieur des constructions civiles a commenc\u00e9 sa carri\u00e8re \u00e0 la Direction &nbsp;nationale du G\u00e9nie rural o\u00f9 elle a \u00e9t\u00e9 Charg\u00e9e d\u2019\u00e9tudes (1988-1997). Affect\u00e9e &nbsp;apr\u00e8s \u00e0 la Direction g\u00e9n\u00e9rale des March\u00e9s publics et D\u00e9l\u00e9gation des services publics (DGMP-DSP), Mme Traor\u00e9 Seynabou Diop y a occup\u00e9 successivement les postes de charg\u00e9e de mission (1998-2008), de sous-directrice de march\u00e9s et d\u00e9l\u00e9gations de services publics (2008-2015). Dans ce cadre, en novembre 2014, l\u2019Universit\u00e9 de &nbsp;Quebec \u00e0 Montr\u00e9al lui d\u00e9cerne l\u2019accr\u00e9ditation de manager sp\u00e9cialiste de passation des march\u00e9s. Une premi\u00e8re pour une Malienne. Elle fut directrice g\u00e9n\u00e9rale adjointe de la m\u00eame Dgmp-Dsp, de 2015 jusqu\u2019\u00e0 son entr\u00e9e au gouvernement le 7 juillet 2016 au poste de ministre de l\u2018Equipement et des Transports et du D\u00e9senclavement. Ce d\u00e9partement est scind\u00e9 lors du remaniement minist\u00e9riel du 11 avril dernier et Mme Traor\u00e9 Seynabou Diop a depuis en charge l\u2019Equipement et le D\u00e9senclavement. Avant sa promotion minist\u00e9rielle, elle \u00e9tait membre &nbsp;de la Mission pour l\u2019examen des mesures \u00e0 prendre pour la gestion de la phase transitoire, suite \u00e0 la r\u00e9siliation de la convention de concession de l\u2019activit\u00e9 ferroviaire sur l\u2019axe Dakar\u2013Bamako, d\u00e9cid\u00e9e en &nbsp;janvier 2016.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>54-Mme K\u00e9\u00efta A\u00efda M\u2019Bo&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e en 1958 \u00e0 Villepinte en France, elle est l\u2019\u00e9pouse de Nancoman K\u00e9\u00efta, ancien ministre de l\u2019Environnement et de l\u2019Assainissement (2004-2007). Mme K\u00e9\u00efta A\u00efda M\u2019Bo est titulaire d\u2019une Maitrise en Droit (Universit\u00e9 de Reims Champagne en France, 1985) puis d\u2019un Master en Gestion du d\u00e9veloppement (Universit\u00e9 Mand\u00e9 Bukari de Bamako, 2011). Au plan professionnel, elle a une exp\u00e9rience de plusieurs ann\u00e9es dans le domaine de l\u2019environnement et du d\u00e9veloppement durable \u00e0 travers les diff\u00e9rents postes qu\u2019elle a occup\u00e9s dans Repr\u00e9sentation R\u00e9sidente du Pnud au Mali. Mme K\u00e9\u00efta A\u00efda M\u2019Bo y a \u00e9t\u00e9 successivement charg\u00e9e de programme (2001-2004), conseill\u00e8re au Programme\/environnement puis Assistante au Repr\u00e9sentant-r\u00e9sident du Pnud\/Mali avant son entr\u00e9e dans le gouvernement, le 7 juillet 2016. &nbsp;Elle en assume actuellement les charges tout en militant activement au parti pr\u00e9sidentiel Rpm. C\u00f4t\u00e9 vie associative, Mme K\u00e9\u00efta A\u00efda M\u2019Bo est la pr\u00e9sidente du R\u00e9seau Energia\/Mali et est membre de plusieurs organisations dont l\u2019Association malienne d\u2019impact environnement.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>55- Mme Nina Walett Intallou&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e vers 1964 \u00e0 Kidal, elle est titulaire en 1986, un dipl\u00f4me de comptabilit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale au Cours Loko d\u2019Abidjan (1986) et d\u2019une Ma\u00eetrise de Droit public (Universit\u00e9 de Bamako, 2005). Seule femme membre du Bureau du Mnla (Mouvement national de lib\u00e9ration de l\u2019Azawad qui a d\u00e9clench\u00e9 les hostilit\u00e9s arm\u00e9es contre l\u2019Etat du Mali, d\u00e9but 2012). Elle entre au gouvernement un an apr\u00e8s la signature en mai-juin 2015 de l\u2019Accord pour la Paix et la R\u00e9conciliation au Mali. Ainsi, elle dirige le minist\u00e8re de l\u2019Artisanat et du Tourisme depuis le 7 juillet 2016. Auparavant, elle \u00e9tait la 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;vice-pr\u00e9sidente de la Commission V\u00e9rit\u00e9, Justice et R\u00e9conciliation (octobre 2015- juillet 2016). Actrice politique dans la R\u00e9gion de Kidal, elle est \u00e9lue municipale (1999) et si\u00e8ge au Haut Conseil des Collectivit\u00e9s (1999-2001) dont elle occupe le poste de 4<\/strong><strong>\u00e8me<\/strong><strong>Vice-pr\u00e9sident. De 2004 \u00e0 2012, elle en devient 5<\/strong><strong>\u00e8me<\/strong><strong>&nbsp;Vice-pr\u00e9sidente apr\u00e8s son \u00e9lection au poste de 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;adjointe de Maire dans d\u2019Essouk. Dans cette commune, elle est la pr\u00e9sidente de l\u2019organisation du Festival culturel \u2018\u2019Nuit saharienne\u2019\u2019. De 1985 \u00e0 2000, elle a dirig\u00e9 \u00abEtrane\u00bb (une entreprise de nettoyage \u00e0 Abidjan).<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>56-Mme Ly Taher Drav\u00e9&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>N\u00e9e en 1972, elle est titulaire d\u2019un Dipl\u00f4me universitaire d\u2019\u00e9tudes comptables puis une Ma\u00eetrise en option gestion comptable en 1996 (Institut des Hautes \u00e9tudes commerciales de Carthage-Pr\u00e9sidence de Tunisie) et d\u2019un Dipl\u00f4me d\u2019\u00e9tudes comptables et financi\u00e8res (Intec de Paris, 2004). Au plan professionnel, cette Experte comptable, elle a acquis une exp\u00e9rience de plus de 20 ann\u00e9es en audit en Tunisie, en &nbsp;France, en Guin\u00e9e, au Mali et dans d\u2019autres pays de l\u2019UEMOA. Mme Ly Taher Drav\u00e9 est aussi Experte judiciaire aupr\u00e8s des cours et tribunaux du Mali, commissaire aux comptes agr\u00e9\u00e9e par la commission bancaire de l\u2019Uemoa et la Commission r\u00e9gionale de contr\u00f4le des assurances (Crca\/Cima). Elle a \u00e9t\u00e9 g\u00e9rante de la Soci\u00e9t\u00e9 d\u2019expertise comptable Mali Consulting Group (Mcg-Audit). Depuis 2006, elle est membre du Conseil de l\u2019Ordre national des experts comptables et comptables agr\u00e9\u00e9s du Mali (Onecca-Mali). Aupr\u00e8s du Contr\u00f4le G\u00e9n\u00e9ral des Services publics, elle a \u00e9t\u00e9 la repr\u00e9sentante de cet Ordre \u00e0 la Commission de mise en \u0153uvre de la strat\u00e9gie nationale de contr\u00f4le interne dans le secteur public. Elle est \u00e9galement formatrice en Syst\u00e8me comptable de l\u2019Afrique de l\u2019Ouest et des pays de l\u2019Ohada (Syscoa\/Syscohada) et en comptabilit\u00e9 analytique de gestion. Avant son entr\u00e9e au gouvernement. Mme Ly Taher Drav\u00e9 occupe le poste de ministre de l\u2019Elevage et de la P\u00eache depuis le 11 avril dernier. Par ailleurs, depuis novembre 2006, elleest la Pr\u00e9sidente du Club Soroptimist International \u2018\u2019Club Lumi\u00e8re de Bamako\u2019\u2019.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>57-Mme Oumou Tour\u00e9&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>Elle est titulaire de plusieurs dipl\u00f4mes : Maitrise en philo-psycho-p\u00e9dagogie (Ensup de Bamako, 1984) ; une Licence en sociologie et anthropologie sociale puis une Licence en Langue et litt\u00e9rature anglaise (Universit\u00e9 des Sciences sociales d\u2019Alger Centre) ainsi qu\u2019une Ma\u00eetrise d\u2019enseignement de la langue et son approche interculturelle et sociologique \u00e0 University of East Anglia (Norwich, Angleterre). D\u00e8s son retour au bercail en 1986, Mme Traor\u00e9 Oumou Tour\u00e9 s\u2019est engag\u00e9e dans les luttes pour la promotion de la femme. Elle cr\u00e9e, en 1995, une ONG de d\u00e9veloppement communautaire d\u00e9nomm\u00e9e \u00ab Wo\u00efyo Kondeye \u00bb qui signifie en langue nationale songha\u00ef \u00abEspace de r\u00e9flexion et d\u2019entraide avec les femmes\u00bb. Mme Oumou Tour\u00e9 est une militante et figure embl\u00e9matique des organisations f\u00e9minines dans notre pays. En 1998, elle &nbsp;fut \u00e9lue Secr\u00e9taire ex\u00e9cutive de la Coordination des associations et ONGs f\u00e9minines du Mali (Cafo). Elle en devient pr\u00e9sidente. En 2008, elle est r\u00e9\u00e9lue pr\u00e9sidente de l\u2019organisation compos\u00e9e de 2 295 associations et ONGs de femmes couvrant le territoire national. On l\u2019a ainsi surnomm\u00e9e \u2018\u2019Oumou Cafo\u2019\u2019. D\u00e9tentrice d\u2019un Certificat de Marquette University (Etats-Unis) sur la bonne gouvernance, les r\u00e9solutions de conflits, l\u2019\u00e9thique et la redevabilit\u00e9 en 2006, la pr\u00e9sidente de la Cafo a \u00e9galement servi \u00e0 Dakar au Bureau sous-r\u00e9gional du Haut-Commissariat de l\u2019Onu aux Droits de l\u2019Homme en qualit\u00e9 de Experte charg\u00e9e du Genre (2010-2011). &nbsp;Au plan politique, Mme Oumou Tour\u00e9 a, au compte de la soci\u00e9t\u00e9 civile, si\u00e9g\u00e9 au sein de la CENI qui a supervis\u00e9 les \u00e9lections g\u00e9n\u00e9rales de 2007 et les consultations communales de 2009. Dans le cadre de la sortie de crise multidimensionnelle que le Mali a connue, d\u00e9but 2012, les autorit\u00e9s du pays ont institu\u00e9 une Commission Dialogue et R\u00e9conciliation, la pr\u00e9sidente de la CAFO en \u00e9tait la 1<\/strong><strong>\u00e8re<\/strong><strong>&nbsp;vice-pr\u00e9sidente (avril 2013- janvier 2014). Comme une sorte de couronnement de son long combat pour la cause f\u00e9minine, Mme Oumou Tour\u00e9 est devenues ministre de la Promotion de la Femme, de &nbsp;l\u2019Enfant et de la Famille depuis le 11 avril dernier.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>Rassembl\u00e9s par La R\u00e9daction<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>Nos sources :<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>-Archives du Journal Officiel de la R\u00e9publique du Mali et du Quotidien national &nbsp;L\u2019ESSOR<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>-Alpha Oumar &nbsp;et Adam Ba Konar\u00e9 : \u00abGrandes dates du Mali \u00bb, EDIM, Bamako, 1983.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>-Ouvrage collectif : \u00ab Les Associations f\u00e9minines au Mali \u00bb, Fondation Afrique Culture \u2013Mouvement Rufisque- Comit\u00e9 national du Mali, Editions Jamana, 1999<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>-Adam BA KONARE : \u00abDictionnaire des femmes c\u00e9l\u00e8bres du Mali \u00bb, Jamana, Bamako, 1993.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>-M\u00e9morial Modibo K\u00e9\u00efta : \u00abLes t\u00eates de la R\u00e9publique : Chefs d\u2019Etats et Ministres du Mali de 1957 \u00e0 2007 \u00bb, AFRIKIBARU, Bamako, 2007.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a><\/a><strong>-www.primature.gov.ml<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le lundi prochain, 31 juillet, c\u2019est la c\u00e9l\u00e9bration de la 43\u00e8me\u00a0\u00e9dition annuelle de la Journ\u00e9e panafricaine de la femme. 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