Titre : le sexe d’un nourrisson sectionné par l’accoucheuse
Le mercredi 10 septembre 2008 restera une date gravée dans la mémoire de Youssouf Danioko et sa famille à Doudabougou. Ils venaient de perdre un enfant nouvellement né ce jour vers 5h du matin suite à un accident ou mauvaise manœuvre d’une infirmière à l’ASACODA.
En fait ce jour là, l’épouse de Youssouf Dianioko en la personne de Fatoumata Traoré a été conduite au centre de santé le plus proche qu’est ASACODA non loin de marché de Daoudabougou. L’accoucheuse qui était de service était Madame Guindo Maimouna DARA. au dire de la gendarmerie de l’enfant, l’accoucheuse en voulant couper le cordon ombilical a maladroitement sectionné son sexe. De chose qui ne se fera pas attendre pour se signaler quelques minutes après, l’on constata que le nourrisson perdait énormément du sang. Sur ordre du Major Boubacar Doumdia, le bébé fut transporté par ses parents urgemment au centre de santé de référence de la commune V au quartier Mali. Là aussi on leur demandera de se rendre au CHU Gabriel TOURE. Dans cet hôpital la négligence fera que le bébé perdre tout son sang et mourra quelques instants après avoir été touché. Très mécontents, Youssouf Danioko, sa femme, sa mère ainsi que le corps du nourrisson décédé. A son retour à Daoudabougou, le père de l’enfant n’a pas pu gober cette situation qu’il venait de subir. C’est ainsi qu’il ramena le corps du bébé afin de l’enterrer dans la cours de l’ASACODA. N’eut été l’intervention de nombreux des jeunes et vieux du quartier, Youssouf Danioko avait juré que le corps de son bébé ne sera enterré nulle part ailleurs que dans la cours de l’ASACODA. C’est alors vers 14 heures après la prière à la grande mosquée du quartier que les fidèles se sont accompagnés pour conduire le défunt dans sa dernière demeure. Les frères de Youssouf Danien avaient juré de porter plainte devant le tribunal de la commune V. ils furent dissuadés par les voisins arguant que c’est Dieu qui donne la vie et qui la reprend. Ce qui est sur, cette famille ne pardonnera jamais au personnel de l’ASACODA meme si le major avait suspendu de service la dame qui a été à l’origine du drame.
Salif Bengaly