Le langage des fleurs (Suite)
La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve.
Et vous aurez vécu si vous avez aimé !
• Voilà Ce que disait très justement Alfred de Musset. Car aimer et être aimé, c’est vivre, et ce n’est pas vivre que de manquer d’amour .
• Cependant, l’ amour n’est pas une herbe sauvage qui pousse à tout bout de champ. C’est une plante délicate qu’on doit entretenir avec des soins constants et infinis. Aimer ne doit pas revenir à se conformer passivement à une image qui ne nous convient pas, mais doit nous pousser à agir sur nous-mêmes et sur l’autre
Il revient à chacun de nous de chercher à mieux connaître notre alter ego afin de pouvoir donner un équilibre à notre relation amoureuse.
Cultiver notre jardin secret a pour but de nous aider à trouver notre équilibre dans les relations amoureuses. L’enjeu est d’importance : savoir choisir son partenaire, mais aussi l’aider à s’épanouir tout en développant soi-même plus de maturité à son contact. Compréhension, tendresse, complicité, osmose : tous les aspects de l’amour dans l’optique de nous épanouir avec plénitude dans nos relations sentimentales. Les fleurs, on le sait, sont d’excellents supports pour l’expression de nos sentiments. Souvent elles décrivent mieux que nos paroles et gestes les subtils mouvements de notre coeur. Qu’il s’agisse d’amour ou de dépit, de joie ou de tristesse, d’espérance ou de déception, d’allégresse ou d’appréhension, les fleurs sont là pour nous aider à exprimer ce que nous ressentons ou voulons dire.
• Quoi de plus apte, donc, que de faire appel aux fleurs pour signifier à ceux qui sont proches de notre cœur combien nous les aimons, combien nous les plaignons, combien nous sympathisons avec eux, combien nous les regrettons… Encore faut-il que nous connaissions le langage spécifique des fleurs, la valeur symbolique inhérente à chacune d’elles.
Amarande :
amour durable, rouge brun, rien ne me
Amaryllis :
fierté, inconstance
Améthyste :
confiance, bleu pâle, je crois fermement en vous
Ancolie :
folie
Angélique :
inspiration, jaune, vous faites naître de nobles pensées Anis :
promesse, rouge, comptez sur moi
Anthémis (chrysanthème) :
amour terminé, rose, vous ne m’avez pas compris Anthémis :
présomption
Anémone :
persévérence, rouge, j’ai foi en mon amour. l’attente, l’abandon
Argentine :
naïveté, candeur
Aristoloche :
tyrannie
fidélité conjugale, jaune, rien ne me détournera de mes devoirs
Armoise :
fidélité conjugale, jaune, rien ne me détournera de mes devoirs
Arum :
âme, jaune ou vert, écoutez votre âme ; mon âme aspire à vous
Asphodèle :
coeur abandonné, jaune, mon coeur est désolé
Aster :
amour confiant, pourpre, je vous aime plus que vous
Azalée :
amour timide, amour non avoué
QUALITES IMPORTANTES DANS LES RELALIONS AMOUREUSES (Suites)
Chacun aspire à vivre un amour heureux. Bien peu y parviennent. Ceci laisse à penser que l’amour exige de nombreuses qualités qui ne sont pas toujours assez prises en compte. Pourtant, pour nous guider sur la voie royale d’un amour épanoui et partagé, L’entretien sans relâche de nos relations amoureuses nous invite à découvrir certaines qualités qui sont de son ressort et qui nous aidera à rendre l’autre heureux en l’étant nous-mêmes.Ainsi, Il en ressort que la tendresse qui est l’une de ces qualités est mise en évidence dans cet article.
Après avoir parlé de la tendresse, le don de soi est une autre qualité importante dans les relations amoureuses et nous allons en parler dans cet article
LE DON DE SOI ET L’AMOUR
La générosité
• Il est facile d’être généreux, diront certains, lorsque l’on n’a pas l’obligation d’assumer des fins de mois difficiles. Cela est vrai. Mais il ne faut pas limiter la générosité aux seules questions pécuniaires. L’on peut être avare d’argent, mais aussi avare de son temps, avare de ses sourires, avare de ses encouragements. Cette avarice-là est une disposition étroite du coeur, une absence de spontanéité et de libéralité, une parcimonie qui vient d’une sorte de “pauvreté vitale”, celle justement qui s’oppose au don généreux dont le signe du Lion doit être le dispensateur.
• Toutefois, il ne faudrait pas limiter cette possibilité aux seuls natifs de ce signe (qui d’ailleurs ne la manifestent pas toujours en raison de leur égocentrisme envahissant). Car, beaucoup d’êtres, heureusement, l’ont reçue du ciel comme une sorte de grâce et sont capables de ne pas baser les rapports humains sur les seules relations du donnant-donnant.
Le plaisir de faire plaisir
• On peut penser que la générosité se fonde tout d’abord sur la satisfaction ressentie face à la joie que l’on fait éprouver à quelqu’un.
• Celui qui donne une assez grosse pièce à un mendiant mais qui, le faisant, ne cherche pas son regard, ne connaît pas la générosité. Il peut entrer dans son geste le désir de paraître, ou celui de se débarrasser d’une corvée, ou un sentiment confus de culpabilité face à une telle misère, mais peut-être pas le désir d’apporter un soulagement, dans le respect de l’autre, avec le désir de partager sa joie, toute modeste et passagère qu’elle puisse être.
• Le généreux, au contraire, aime faire plaisir et en tire une satisfaction que la reconnaissance éventuelle du bénéficiaire accroît, mais qu’il tire aussi de son propre fond.
• Si nous voulons chercher astrologiquement les indices de cette générosité, nous pouvons penser à une conjonction Soleil-Vénus, donnant l’esprit de conciliation et un besoin instinctif de vivre dans un univers souriant. Cet aspect se trouve valorisé par sa présence en signes de feu (Bélier, Lion, Sagittaire), dispensateurs de chaleur vitale. Une conjonction ou un bon aspect entre le Soleil et Jupiter, en donnant une propension native à la libéralité et en favorisant un certain succès social, peut constituer également un bon indice de générosité.
• On doit penser en effet que sont parcimonieux ceux qui se sentent “rétrécis”, qui appréhendent l’avenir, qui se font un monde mesquin parce qu’ils se sentent trop faibles pour prendre le risque de sacrifier un “avoir” à un “plus être”. C’est pourquoi, astrologiquement, il faut regarder si le Soleil, Mars et Jupiter ne sont pas en position trop faible dans le thème, ce qui pourrait caractériser des êtres qui donnent peu parce qu’ils ont peu : peu de vitalité, peu de possibilités, peu d’ouverture sur l’avenir.
• “Ne dites jamais d’un homme qu’il est économe. Économe de son argent, économe de sa vie. L’économie est une forme de lâcheté”, disait l’écrivain japonais Muro Kuysô. Ce jugement péremptoire est évidemment excessif mais il mérite pourtant qu’on l’examine, car le manque de générosité peut effectivement prendre bien des formes.
Économe de son temps
• Le temps, c’est ce que les puissants savent le moins accorder. Et pourtant, pour un amour heureux, il est essentiel de ne pas avoir l’oeil rivé à la pendule. L’amour se refuse à prendre place dans les feuillets de l’agenda, autrement que pour y noter les occasions de faire plaisir, les dates des fêtes, des anniversaires, des moment mémorables.
• Le temps, c’est le seul vrai capital dont l’homme dispose. Il est, c’est vrai, trop souvent dévoré par les obligations quotidiennes, par le travail, par les transports, par la vie sociale. Mais avant de répondre que l’on “n’a pas le temps”, il convient peut-être de se demander quelle part l’on est prêt à réserver aux siens : les proches, les enfants, le (ou la) partenaire.
• Combien de couples en effet ont buté sur le manque de disponibilité de l’un ou l’autre membre de l’union ! Lorsqu’on lit les histoires d’amour vécues par des hommes qui se sont élevés au plus haut niveau, on découvre que ce qui a le plus compté pour cimenter l’amour, ce furent les moments d’intimité, les escapades à deux, arrachés à un programme par ailleurs surchargé.
• La première des générosités est donc bien celle du temps que l’on peut accorder à l’être aimé, pour lui prouver combien on le juge un personnage important.
Un temps heureux
• Mais ce n’est pas tout de dégager un temps au bénéfice de l’être aimé. La deuxième question à se poser est : “Que faire de ce temps ?” Le signe du Lion, en évoquant la notion de générosité, suggère aussi une ambiance de fête. À quoi bon être ensemble si c’est, comme on le dit vulgairement, pour “se faire la tête” ?
• La vraie générosité permet de trouver les mots pour remercier l’autre, les attentions pour lui plaire. Et pour cela, encore faut-il garder le sentiment très vif que sa simple présence est un don reçu qui mérite reconnaissance. Mais, comme le notait l’écrivain Marcel Prévost : “Heureuse par l’amour, quelle femme discute de son bonheur ? L’homme qui le lui donne est le premier parmi les hommes. Il n’est pas question de le comparer : il est roi”.
• C’est ainsi qu’agir avec générosité envers ceux que l’on aime, se révèle encore le meilleur moyen de vivre un amour heureux. Le simple brin de chèvrefeuille, cueilli lors d’une promenade et offert avec tendresse, peut se révéler d’un charme aussi puissant que la rose jetée à Don José par Carmen dans la nouvelle de Mérimée.
• Mais tous les êtres ne savent pas enchanter les heures. On peut le regretter. Il y a des esprits chagrins qui considèrent le bonheur comme une illusion dont se bercent les sots. Certaines natures très saturnisées tombent dans ce piège et, par crainte de “se faire avoir”, finissent par réprimer tout élan généreux. Ils ne connaîtront pas (mais aussi ne pourront faire connaître à leur partenaire), la joie que suscite une générosité instinctive, chaleureuse, forte de toute sa confiance en l’avenir.
La grâce du don
• Nous avons vu que le contraire de la générosité, c’est l’avarice. Mais qu’il soit bien entendu que les avares d’argent sont, dans l’ensemble, assez rares. Le personnage du Père Grandet, cette sorte de monstre décrit par Balzac, est rarissime. En revanche, l’excès de parcimonie, coupant toute spontanéité, toute fantaisie dans l’existence, est beaucoup plus fréquent.
• Nous parlons ici des dispositions profondes des êtres, car nous ne négligeons pas combien la période présente peut obliger des familles entières à se refuser tout superflu et même parfois à rogner sur le nécessaire. Dans ces conditions, il faut beaucoup d’imagination pour créer une ambiance de fête, pour faire acte de générosité. Certains pourtant y parviennent, avec un héroïsme au quotidien que nul ne célèbre comme il le mérite.
• Il faut mentionner aussi les parcimonieux qui sont, en fait, de grands angoissés, instruits parfois par de dures expériences ; ils gardent une terreur maladive de se retrouver dépourvus et évitent toute occasion de don. Chez ceux-ci, il peut ne pas y avoir étroitesse du coeur : hypersensibles et non indifférents, on en voit manifester du dévouement et de la générosité intellectuelle. C’est le cas de certains natifs de la Vierge, par exemple, ou de quelques Capricorne capables de manifester une réelle sollicitude vis-à-vis des personnes auxquelles ils se sentent liés, mais il leur manque cette sorte d’aisance que confère la confiance en la vie.
• La psychologie de chacun est quelque chose d’extrêmement complexe qu’il est difficile de ramener à quelques généralités. Il importe donc, à l’aube d’un amour, de procéder à une analyse approfondie des tendances des deux personnes en cause, car nous n’avons pas tous le même potentiel vital. Lorsque celui-ci est un peu mince, il importe de voir comment épanouir les possibilités de l’un et de l’autre afin de les rapprocher davantage du seuil minimal des qualités indispensables pour pouvoir vivre une vie affective satisfaisante.
CITATIONS AMOUREUSES CELEBRES DU MOIS
12L’amour n’est que le roman du coeur, c’est le plaisir qui en est l’histoire (Beaumarchais
On ne badine pas avec l’amour (Alfred de Musset).
13 Vie sans amour, année sans été (proverbe suédois).
14 Ah ! Qu’il fait donc bon cueillir la fraise ! Au bois de Bagneux quand on est deux (Adolphe de Leuven).
15 Les amoureux sont comme les somnambules ; ils ne voient pas seulement avec les yeux, mais avec le corps tout entier (Jules Barbey d’Aurevilly).
16 Il est évidemment bien dur de ne plus être aimé quand on aime, mais cela n’est pas comparable à l’être encore quand on n’aime plus (Georges Courteline).
17 Il n’y a, en amour, de bonheur durable et complet que dans l’atmosphère translucide de la sincérité parfaite (M. Maeterlinck).
18 Un homme peut être amoureux comme un fou, mais non pas comme un sot (La Rochefoucauld).
19 l faut plus d’esprit pour faire l’amour que pour conduire des armées (Ninon de Lenclos).
20 C’est le coeur et non le corps qui rend l’union inaltérable (Publilius Syrus).