Dans le cadre de l’organisation de 08 mars, les femmes de la presse malienne ont organisé, une journée de foot avec les femmes de caisse la malienne de la sécurité sociale (CMSS). Ce match de foot qui s’est accouplé par une conférence- Débat ce samedi 05 mars 2022. C’était à la maison de la presse sous le thème ” La sécurité sociale des journalistes précisément les femmes “. Après la bienvenue de l’AFPM( Association des Femmes de la Presse Malienne) et les remerciements au département de tutelle et la Canam pour leur accompagnement à ces deux activités.
Mme la représentante du ministre de la communication, a salué l’initiative de cette activité. Et, elle a rassuré l’accompagnement de son département à son ministre
Après son intervention, une pause café a été observée.
Les deux experts de la Canam ont édifié les participants sur la Canam en général.
M. Tji Diarra et Djibril Bah ont abordé comment prendre en charge les femmes travailleuses à l’AMO, l’ historique de la canam, son lien avec l’INPS et la CMSS.
Selon Tji Diarra, la Caisse nationale d’assurance maladie a été mise en place le 1er mai 2011 et a pour mission la gestion du régime d’assurance maladie obligatoire. La canam participe à la gestion technique de l’assurance maladie obligatoire, en qualité d’organismes gestionnaires délégués, INPS et la CMSS. A ses dires, la canam est chargée de la centralisation des cotisations de l’assurance maladie obligatoire, l’immatriculation des assurés et la mise à jours des droits des bénéficiaires etc….
La canam est une solidarité entre les travailleurs de l’INPS et de du CMS etc…
Il a ensuite parlé comment adhérer à l’AMO.
Selon lui, tout le monde peut adhérer à l’AMO.
Qu’il soit public ou privé, commerçant etc…
Pour ceux qui ne sont pas salariés peuvent adhérer ainsi que leur ayant-droits, les parents, les enfants de moins de 21 ans et les enfants adoptifs mais il y a des conditions à suivre.
Les documents pour les enfants de 0- à 13 ans sont l’acte de naissance et certificat de vie.
De 13 ans-21 ans (acte de naissance et certificat de fréquentation).
Il faut que l’enfant fréquente une école française, ou l’école coranique.
En ce qui concerne la prise en charge, il dira l’amo prend en charge 80 % pour l’hospitalisation et 70 % pour ambulatoire. Mais, elle ne prend pas en charge: la pause dentaire, les lunettes correcteurs etc…
Pour les médicaments, c’est un travail collégial. La canam ne peut ni supprimer ou ajouter un médicament dans la liste médicale. A ce titre qu’il Il faut une concertation de tous les corps. Selon toujours, M. Diarra pour ce faire, un atelier de 15 jours est organisé pour décider ensemble.
Il a aussi évoqué le taux de cotisation pour les salariés et non les salariés.
Ensuite, Djibril Bah, un des experts de la canam a évoqué le rôle de la canam, en matière de l’enrôlement et la liquidation des feuilles de soin, par l’inps Amo.
Le troisième intervenant en la personne de M. Cissé fait un ramassage en Bambara.
Le débat a été clôturé par des questions/ réponses…
La modérateur, M. Sadou yattara de la hac a remercié l’assistance, L’AFPM, la représentante du ministre de la communication Mme Tiouta Traoré et le partenaire financier la Canam pour son accompagnement.
Vers 13h les participants ont été invités à manger et à boire.
Mady Tounkara.