Quand l’égalité dans l’héritage divise
Un projet de loi a été présenté le mer credi 27 février 2019 à Tunis sur l’éga lité dans l’héritage. Depuis longtemps, des femmes tunisiennes sont en train de lutter pour des questions d’égalité. Pour une première fois, le gouverne ment tunisien a présenté le mercredi 27 février son projet de loi sur l’égalité dans l’héritage.
Ce projet aura été défendu il y a deux ans. En Tunisie, la loi sur la succes sion émanerait de leur code du statut personnel, ce serait un ensemble de textes juridiques rédigés après l’indé pendance. L’on a pensé qu’il encoura gerait une avancée pour les droits des femmes. Ce texte dont on parle aurait une origine religieuse. Le débat tourne autour de sa réforme.
Il faut dire qu’un débat dans un pays où l’influence religieuse est grande, il faut s’attendre à une atmosphère ser rée dans une assemblée nationale. Il y aura forcément des pour et des contre car chacun défend sa position
conformément à ses intérêts. Dans un article publié par RFI sur la question, Saïda Garrach, porte-parole de la présidence, affirme qu’il faut met tre fin à l’injustice, basée sur le droit musulman où l’homme hérite deux fois plus que la femme. « Le principe c’est qu’on a choisi les cas les plus fré quents qui reviennent assez souvent au moment de l’ouverture d’un héri tage, donc les cas les plus répandus, c’est frère/soeur, époux/épouse, père/ mère», peut-on lire dans cet article. La présidence aurait proposé de faire le choix dépendant de tout un chacun. Il dépend à la personne de
Face aux voix conservatrices, la pré sidence propose de laisser le choix. Celui qui veut appliquer la loi reli gieuse dans sa succession, devra le faire de son vivant par écrit, mais au cas où il meurt sans l’avoir fait, alors c’est l’Etat qui va trancher. Dans ce même, peut-on lire les propos d’un dé puté, Samir Dilou d’Ennahdha, le parti