Elles sont chefs d’entreprise, mères au foyer, artistes ou engagées… toutes ces femmes sont des exemples de réussite et ont toutes quelque chose à nous apprendre. Elles nous racontent leur parcours et nous livrent leurs secrets.
Merci Simone Veil
Femme d’exception au destin incroyable, Simone Veil a changé nos vies. Pour ça et pour tout le reste, nous tenions à lui redire merci.
Simone Veil au Panthéon, mais à quelles conditions ?
VIDÉO – De nombreux appels à inhumer l’ancienne ministre au sein du monument national ont été lancés tandis qu’une pétition en ligne adressée au président de la République a rassemblé plus de 160.000 signatures. Mais pour qu’elle puisse reposer dans le tombeau des «Grands Hommes», un protocole doit être respecté.
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Simone Veil : ce que fut son intention en 1975 et ce qu’est devenue sa loi depuis
FIGAROVOX/ANALYSE – La législation actuelle sur l’IVG ne correspond plus à l’équilibre que la ministre de la Santé souhaitait atteindre en 1975, argumente Chantal Delsol, professeur de philosophie politique à l’université Paris-Est.
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Qui sont les quatre femmes inhumées au Panthéon ?
Après la mort de Simone Veil, plusieurs pétitions réclament son entrée au Panthéon. À ce jour, seules quatre femmes – sur les 76 “grands hommes” – y ont été inhumées. Portraits express.
Diafarana kô
Les risques d’inondation dues aux mauvaises attitudes
Dans le cadre de l’association des jeunes de Badialan kôdabougou a organisé une conférence débat en collaboration avec la commission d’organisation de la quinzaine de l’environnement, une conférence débats sur les risques d’inondation de Diafarana kô. C’était au Badialan III sur les berges de ce marigot séculaire qui a été réhabilité il y a quelques années. Le conférencier était Hassane Diarra, membre de l’association avec à ses côté, Hamadou Dicko, agent de l’ABFN et Mme Dembélé Ami Faye, membre de la commission d’organisation.
La conférence a enregistré la présence du chef de quartier du Badialan III, Mamadou Sanogo. Le maire était absent et n’était pas non plus représenté.
Comme il est de coutume, le chef de quartier a souhaité la bienvenue à toute l’assistance avant de rendre hommage à l’imam et à son prédécesseur, tous décédés. L’assistance a d’ailleurs observé une minute de silence sur sa demande. Selon le chef de quartier, la connaissance de soi traduit aussi celle de l’environnement. A ses dires, la propreté permet de rendre l’environnement viable, gage du développement. Hamadou Dicko a rappelé la tenue de la quinzaine de l’environnement cette année à Mopti. Il a situé l’évènement dans son contexte, puis a salué le directeur général de l’AEDD, la commission d’organisation ainsi que les partenaires techniques et financiers. Mme Dembélé Ami Faye a aussi adressé ses remerciements à l’assistance pour l’intérêt porté à cette conférence.
Le conférencier, Hassane Diarra dira qu’on parle d’inondation quand l’eau déborde son cours pour occupes des espace notamment les endroits habités. A ses l’eau ne laisse jamais son cours. Selon lui, au Mali, 82% des berges des cours d’eau sont occupés par les habitants. D’où l’une des causes principales de l’inondation. Il a rappelé les inondations des années passées avant de signaler qu’elles ont touché 2000 maisons et environ 60000 personnes. D’après le conférencier, certaines localités maliennes sont fortement exposées à l’inondation notamment Bafoulabé, Macina, Ténenkou, Bougouni, Sorobala, Koulikoro, entre autres. il a rappelé que dans notre pays, environ 15% des maisons sont construites sans les normes requises. Il a interpellé les autorités locales et municipales à ne pas donner tous les endroits en guise d’habitation.
Le président de l’Association AJBK, Amara Sidiki Daniogo a salué les associations partenaires notamment, l’Union des jeunes pour le développement de Badialan II, l’Association des jeunes patriotes du Mali, entre autres. Signalons que le comité pour le développement du quartier (CDQ) a brillé par son absence.
A la fin de la conférence, les participants ont été invité à visiter les plantes entretenues sur le long des berges de Diafarana kô avant de prendre congé des lieux.